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Cymbals - "The age of fracture"

Cymbals - "The age of fracture"
chronique Cymbals - The age of fracture
7.5/10 0
 

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CD album CD album (54:43)

 

Style musical : 

Electro-pop

 

Année : 

2014

 

Tracklist :

1. Winter ’98
2. The Natural World
3. You Are
4. Empty Space
5. The 5%
6. The Fracture of Age
7. Like An Animal
8. Erosion
9. This City
10. The End
11. Call Me

 

Label : 

Tough Love Records

 

Lieu d'enregistrement : 

Dreamtrak's Studio (Hackney)
Dans le même style :
Nine Inch Nails - The fragile

Venu d'Angleterre, Londonien plus précisément, Cymbals fait dans une veine "hybride" dansante et mélancolique, bien qu'euphorisante aussi, par son contenu, d'obédience electro mais qui évoque, aussi, plusieurs formations issues d'autres mouvances (The Cure par exemple)

 

Le résultat, ce The age of fracture fort de onze titres attrayants, organico-synthétiques comme il se doit, est de nature, écoute après écoute, à captiver et faire remuer ostensiblement du chef et des gambettes, par son positionement entre penchants aériens et instants plus enlevés  On pense à Foals ou Metronomy -c'est d'ailleurs Daniel Rejmer (Foals justement, Everything Everything) qui s'est chargé du mix final et Dreamtrak (Hot Chip, Swim Deep) de la production.

De façon logique, le rendu, écrit en collectif, est bon, diversifie les climats avec brio et un chant aigu dynamysant ou plus intimiste ("The natural world", excellent) étaye l'ouvrage. On notera, aussi, le bon équilibre entre organique et synthétique, et des structures qui, si elles partent dans des chemins de traverse récurrents, ne nous laissent jamais égarés. Des embardées cold-wave animent "Erosion", élargissent donc le champ d'action de Cymbals, et valorisent d'autant plus l'album en question, à l'image, aussi, de ces morceaux finauds mais jamais lassants ("This city"), ou de longs formats eux aussi habilement "décorés" et parfaitement conçus ("The end").

 

Call me venant conclure dans un climat froid façon The Cure, lancinant et allégorique (ne manque ici que la voix, dommage...), voilà un opus de choix, traitant qui plus est d'une thématique loin d'être creuse (la perte du sens collectif) et basé sur l'oeuvre de Daniel T.Rodgers, universitaire de Princeton.

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