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Les chroniques Deicide - Till Death Do Us Part (chronique)

Deicide - Till Death Do Us Part
8/10
CD album CD album
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Année : 2008

Tracklist :

1. The Beginning Of The End
2. Till Death Do Us Part
3. Hate Of All Hatreds
4. In The Eyes Of God
5. Worthless Misery
6. Severed Ties
7. Not As Long As We Both Shall Live
8. Angel Of Agony
9. Horror In The Halls Of Stone
10. The End Of The Beginning

Label : Earache

Dans le même style :
Deicide - Scars of the crucifix
Il y a des skeuds comme celui-ci que l' on sent mal ; par avance je partais avec un avis bien négatif sur cet album, car c' est un album de fin de contrat ; et vu la merde composée et enregistré en coup de vent que Deicide a sorti pour finir le contrat avec leur précédent label, je m' attendais au pire. Deuzio, réussir à succéder à l' exellent "The strench of the redemption" n' allait pas être facile. Je m' attendais donc à un "TSOTR " bis dans la lignée de Deicide, c'est à dires sans changements majeurs déjà apportés par les solos de Santolla.
Pas de grosses modifications donc puisque le batteur est encore une fois le principal compositeur des musiques, et Glen BENTON lui se charge d'écrire ses pamphlets satanico-(risible) un peu plus personnels (bah oui c'est ça d' être le paternel d'un ado elevé dans un centre de tir, ça cause des gros problèmes à son patounet, qui du coup ne peut pas tourner avec Vital remains)...

Si "The strench of the redemption" nous avait marqué par son côté mélodieux dû aux intrusions solistes de Santolla mais aussi par certain de ses leads, c' est bel et bien en "simple" musicien de session qu'il apparait sur cet album. Je vous rassure, ces solo sont toujours autant explicites ; ces 14 années avec les frangins Hoffmans (qui auraient remonté " Amon " depuis peu) laissent quand même des séquelles. Santolla est donc bien présent mais ses solos sont mieux intégrés, et dénotent moins par rapport au passé, même si musicalement on s'en rapproche un peu plus.

Vous allez me demander ce qui change réellement par rapport à leur précédent effort, et je vous répondrais "les arrangements" ; cet album est beaucoup, mais beaucoup mieux arrangé que l'opus d'avant. Cela dit, ça reste du death typique façon Deicide, mais avec un supplément d'âme unifiant toutes les parties musicales.

Bon le tableau n' est pas parfait ; on a le droit à du Deicide sans grosses surprises majeures. C'est bourrin - Steve Asheim pense que c'est l'album le plus violent de sa carrière : mouais, pas de beaucoup alors, beaucoup plus compact que les autres à la rigueur mais pas une "master devastation" sauvage non plus. Petite déception par rapport à la prestation de Glen Benton, un peu en dessous de " The strench of the redemption" ; le côté rageur extrême est en berne, il jappe moins. Par contre, côté grawls, il en impose encore à pas mal de monde : là-dessus il est toujours aussi massif, poilu et viril, et sont peut être de meilleur qualité que sur leur dernier album.

Sinon je vais pas cracher dans la soupe : c' est du bon gros death à papa sauce Deicide. Certainement pas l'album le plus novateur de l'année mais si l'on est conservateur, c'est de la bonne came (pis bon je vais pas vous le cacher, j'aime bien Deicide pour son côté "ça fait 20 ans que ma recette plait alors je ne vois pas pourquoi on changerait"). Ah si un p'tit truc vraiment tous con, ils ont mis une intro et une outro ! Comme quoi, même chez Deicide, il peut y avoir du changement.
photo de Sepulturastaman
le 28/04/2008

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