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Les interviews Toumaï - Interview du 01/08/2013

Toumaï - Interview du 01/08/2013 | COREandCO

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Tout le groupe !

Les interviews Toumaï
Toumaï

Vous en connaissez beaucoup vous, des groupes de fusion funky encore actifs ? Français de surcroît ? Et inventifs ? Et qui plus est un peu nawak sur les bords ? Eh bien il va falloir mettre rapidement à jour votre GPS metal, parce que Toumaï figurera bientôt sur toutes les cartes...

Bon OK : on sait qu’à l’origine, « Toumaï » est un lointain aïeul qui n’a pas eu le bonheur de connaître la télé réalité. Mais quel rapport entre de la fusion metal funky et ce lointain ancêtre quasi-simiesque ? Un clin d’œil au Give a monkey a brain… de Fishbone peut-être (la cervelle qui se balade sur plusieurs des visuels pourrait le laisser penser…) ?

En fait, "Toumaï" exprime plus pour nous le rapport de l’homme à ce qu’il y a de commun et de très ancien dans l’humanité: on a vraiment choisi le nom par attirance pour cette idée. L’image des racines de l'homme nous intéresse. Il n'y a pas de « premier homme », il y a une chaîne continue d'où a émergé un homme sage fou : ...Homo Sapiens Demens. La question de la frontière entre l’homme et l’animal est une question mal posée : l'homme est un animal culturel surévolué. Mais l'attrait n'est pas vraiment pour le symbole du singe - et même pas du tout en fait. Peut-être que le choix stylistique de la fusion exprime un peu de ça aussi : tout est mélange, rien n'est premier, rien n'est « originaire ». Fishbone on connaît bien sûr, mais ce n'est pas vraiment une influence directe. Bref, pour nous "Toumaï" c’est un peu le « back to what is inside », le « back to the roots », avec comme socle le groove et une musique brute - parce qu'on aime jumper et headbanguer - et exempte au maximum de toutes contraintes... Parce que le plaisir (égoïste!) qu'on éprouve est le moteur du groupe et de la musique qu'on fait!

 

Il en aura fallu du temps entre votre démo de 2009 et Sapiens Demens ! Pourtant, bien que les 3 morceaux de la démo repris sur l’album aient connu un lifting revigorant, on ne peut pas dire que vous ayez radicalement changé votre fusil d’épaule stylistiquement parlant. Bref: ça fait longtemps que vous avez atteint un certain niveau de maturité. Quelle différence voyez-vous entre le Toumaï d’alors, et celui d’aujourd’hui ?
On pourrait même remonter plus loin, mais là on tomberait carrément sur des fossiles de dinosaures ! Il se trouve qu’effectivement, on a touché du doigt ce qu’allait devenir notre style il y a un petit moment avec le titre « Madness in mind », qui était déjà sur la démo de 2009, et date même d'avant. Mais il nous a fallu du temps pour l’appréhender complètement, explorer les milliers de possibilités qu’offre la fusion, trouver notre voie, cela sans pour autant se perdre et perdre l’auditeur. On a bien conscience qu’on fait une musique complexe, et du coup on passe énormément de temps à peaufiner les détails, à rendre cohérents ces différents univers pour que chaque titre raconte quelque-chose. La principale différence entre le Toumaï d’alors et celui de maintenant est que tout ce processus est beaucoup plus fluide et plus clair au sein d’un groupe très soudé, qui se connait bien et sait où il veut aller.

 

La reprise du thème de « The Immigrant Song » au début de « Madness in Mind », c’est un hommage à Led Zep’ ou plutôt une référence à l’autre reprise célèbre, effectuée par Infectious Grooves ? Ou alors ni l’un ni l’autre, voire les 2 ?
Ni l’un, ni l’autre. En fait on ne connait pas ces groupes, 'faudra qu’on aille voir ce que ça donne !
Blague à part, Led Zep fait partie de ces grands ancêtres fondateurs qui sont, avec Black Sabbath, des racines communes de l’humanité-rock-metal-maniac. Tu ne peux pas faire un pas dans une salle de répète ou un concert, dans le monde du gros rock au sens large, sans tomber sur un bout de riff qui, quelque part, vient ou dérive d’eux.
Dans ce cas précis il n’y avait rien de prémédité: le funk d’intro tournait et Antoine a sorti ce cri, venant tout droit de son inconscient, pour aller dessus (lui-même s'étant rendu compte seulement plus tard que c'était du Led Zep). Ça collait à merveille et on a décidé de le garder comme un hommage! C'est un peu la même idée que dans ta question précédente : la musique moderne elle aussi s'inscrit évidemment dans une immense chaîne, et on doit énormément aux grands (et aux petits) musiciens qui nous précèdent et qu'on écoute. D'ailleurs, la reprise d'"Immigrant Song" par Infectious déchire.


Désolé pour cette autre question une fois encore axée sur un éventuel clin d’œil, mais le phrasé utilisé par Antoine au début de « Little Psycho », est-ce une référence au Voivod de Nothingface ? C’est en tout cas ce à quoi j’ai immédiatement pensé à la 1ere écoute !
Ah ben écoute c’est nickel, 'faudra qu’on aille écouter ça. Mais là encore, pur hasard, et pour le coup pas de clin d'œil, vu que Voivod on ne connaît que de nom (Bouh! La honte ! Tu sors!)

 

C’est moi ou vous avez légèrement ralenti le tempo de « Wiki Puppies » par rapport à la version précédente ?
Disons qu'avant, il n'y avait pas vraiment de tempo fixé en fait. C'était du feeling, et on ne bossait pas encore au clic…
Et ça fait partie des éléments qui font qu’on se sent plus « mature » aujourd’hui. On a bossé beaucoup le choix des tempos. Auparavant, on avait tendance à jouer les morceaux très rapidement, et en baissant les tempos on a gagné en groove (le meilleur groupe du monde pour ça reste RATM), notamment sur le titre « Bankster » par exemple. Bon, après on n'est pas devenu des malades du clic non plus, et ce qui nous intéresse reste le plaisir du jeu et de l'interprétation. Mais disons que comme notre musique est quand même un peu touffue - avec pas mal de plans, de cassures, de changements un peu dans tous les sens -, ça aide vraiment bien d'avoir travaillé tout ça au clic! Néanmoins rien ne remplace l'écoute des autres en train de jouer pour être carré et bien dedans, clic ou pas clic.

 

Pourquoi cette longue énumération de citations en latin au début de « Sapiens Demens (Part I) » ? L’un d’entre vous aurait-il de vieux fantasmes cristallisés sur une prof de collège qui l’aurait initié à cette langue morte ? 
C’est une idée qui nous est venue en répète: on travaillait sur l’intro, et on savait qu’il fallait quelque chose de spécial pour le titre éponyme. Antoine tenait absolument à ce que les textes du titre « Sapiens Demens » soit le fruit du collectif, et donc tout le long du processus d’écriture il a demandé à tout le monde de lui envoyer des textes, des bouts de paroles, des citations sur ce concept de Sapiens Demens qui nous tenait à cœur et qui vient magnifiquement mettre des mots sur les thèmes abordés dans l’album. Il a proposé l’idée de psalmodier sur l’intro, et Célia a proposé le latin histoire d’enfoncer le clou. C’était parfait, ça donnait une touche mystique à cette intro. Par ailleurs on trouve fascinant l’impact que peuvent avoir les proverbes latins de par leur concision. Ils signifient parfois beaucoup avec peu. Antoine s'est donc amusé à former des phrases en les collant bout à bout pour raconter quelque chose.
Bon, et puis en espérant ne pas gonfler les lecteurs (!), disons que Toumaï fait une musique avec... Une certaine démarche ou arrière-plan « intellectuel ». Il se trouve qu'on se sent tous concernés par notre époque, notre société, et qu'on est tous attirés par l'histoire, la politique, la réflexion en général... En l'occurence, computo ergo cogito ergo sum signifie beaucoup pour nous...YOU ARE FLOATING IN DEEP COMPLEXITY... Mais c'est trop long à expliquer, et puis « y faut garder un tout p'tit peu d'mystère » (copyright King Ju from Stupeflip).


Le final de « Prey of Birds » – tout en saccades liturgiques évanescentes – est vraiment très bon. Comment cette idée est-elle arrivée sur le tapis, comment l’avez-vous mise en place, et qu’est-ce censé évoquer chez l’auditeur ?
"Prey of Birds" est un titre relativement différent des autres, même si c’est du Toumaï pur jus. Il essaye d’ouvrir la porte sur le futur, il est plus prog-metal et moins fusion. Les riffs sont volontairement beaucoup plus basiques et répétitifs, et sa structure est moins éparpillée que sur pas mal d’autres titres. Tout ça est voulu. On avait déjà bien avancé sur ce titre quand nous est venu l’idée de compiler plusieurs parties du morceau en un seul riff final. L’idée a carrément parlé à tout le monde, ça sonnait bien et du coup la musique elle-même appelait à ce qu’on laisse mourir lentement ce concentré de rage contenue. On savait que ce titre finirait l'album avec un fade-out, mais c'est Thomas (Reybard, du studio Muvida) - avec qui on a travaillé sur tout l'album dès la pré-production - qui a eu l'idée du double fade-out, où la section rythmique, d'abord seule, laisse ensuite peu à peu la place aux nappes aériennes voix/claviers. On a adoré l'idée, et on pense que ça marche vraiment bien: c'est exactement l'épilogue qu'on voulait, sorte d'appel à l'ouverture sur le monde intérieur de l'auditeur, qu'on voulait susciter après un voyage brutal-fonk de presque 50min un peu remuant. Ça tempère la relative violence de notre musique qui, bien que groovy, est malgré tout assez sombre - mais pas du tout désespérée. D'ailleurs il faut dire que l'implication de Thomas a été totale sur la réalisation: il a fait un énorme travail 1) en amont, en nous aidant à affiner des détails d'orchestration 2) pendant l'enregistrement, en suggérant tel ou tel doublage, telle ou telle interprétation 3) et bien sûr au mix, en nous fabricant le bon gros son qu'il y a sur le disque, où tous les instrus existent et sonnent parfaitement ensemble! D'ailleurs, il est important de comprendre que pour nous, le piano n'est pas seulement un clavier apportant nappes et grigris: c'est l'alter-ego des grattes, et on adore travailler à l'équilibre du couple gratte saturax / piano classique. Et là aussi Thom a fait du super boulot!

Antoine: Pour ce qui est d’évoquer quelque chose chez l’auditeur, en règle générale je préfère laisser les univers à la libre interprétation de chacun. Je peux tout à fait dire comment moi je vois les choses, mais ça ne doit pas être une fin en soi. Nous composons la musique de la façon la plus libre possible, et il en va de même pour les textes. En l’occurrence ce titre assez sombre et violent évoque une fête à la veille de la fin du monde: des personnes se réunissent pour oublier dans la célébration le fait qu’on arrive à la fin d’un monde. Pour ma part je vois dans cette dernière partie répétitive en fade out une aube avec, au loin, des nuées d’oiseaux emportant ce qui reste de l’esprit humain... Ne reste alors que l’écho de leur chant qui s’éteint petit à petit, dans les premières lueurs du jour.


Bon, après de multiples tentatives, j’abandonne : dites-moi quelle est la véritable façon de retranscrire à l’écrit le fameux « Plrrrrîît Pop Tou Pop, Plrrrrîît Pop Tou Pay! » d’Antoine ?

Ben, il semble bien que ce soit toi qui aies trouvé la seule façon correcte de le transcrire, dans ta première chronique... On n'a pas trouvé mieux.!!!

 

On ne peut pas dire que la fusion funk metal soit un style particulièrement prolifique ces dernières années. D’ailleurs, hormis Toumaï, connaissez-vous d’autres formations qui continuent de faire vivre le genre ? Et par ailleurs tiens: quels sont vos totems, vos références en la matière ?
Bon, on est très loin d'être des spécialistes, mais il semble qu’il y ait une scène fusion funk ou groove ou nawak / metal montante en France, notamment des groupes que tu nous a toi-même fait découvrir: Vladimir, Igorrr, City Weezle, Pryapisme... Même si tout ces groupes sont différents et que notre propre musique n'y ressemble pas forcément, disons que Mr. Bungle semble être une référence qui traverse tous nos groupes, une sorte de fil invisible qui nous relie via cet ancêtre commun... Pour notre part, on utilise le terme « psyché-fonk métal » pour décrire notre musique, et disons que Mr. Bungle, Primus, Infectious, Tool, Gojira, Metallica, RATM, SOAD sont de gros repères et que Herbie Hancock, Bach/Wagner/Chopin, les Floyds, Erik Truffaz, John Zorn, Macéo Parker ou Stupeflip sont dans nos playlists récurrentes...

 

Les visuels réalisés par Nicolas Cluzel apportent une identité visuelle forte au groupe. Comment s’est passé la collaboration entre Toumaï et cet artiste ? Il a pu entendre les titres avant de peindre ? Va-t-il devenir votre Ed Repka, ou votre Andreas Marshall attitré ?

On a rencontré Nicolas par l’entremise de potes d’Aix en Provence - qui est une ville qui fourmille de jeunes artistes contemporains talentueux et méconnus. On a bien accroché lors d’une soirée où l’on a beaucoup parlé peinture et musique, et des points communs qu’il peut y avoir entre ces disciplines. On lui a fait parvenir du son, il a écouté ça avec Lia Villevieille (la graphiste de l’artwork), et ils ont « pris une claque ». De notre côté on a découvert son travail, et nous avons également pris une grosse claque ! Partant de là, le courant est super bien passé avec tout le groupe, et nous avons décidé ensemble de mettre en place une vraie collaboration artistique, l'idée étant qu’il s’approprie vraiment notre univers afin de retranscrire en peinture et en dessin ce qu’il ressentait à l’écoute des morceaux. Il est donc rentré à fond dans le projet et a fourni un travail absolument remarquable. Il a effectivement reçu les titres avant, et a peint avec la musique en fond. On a choisi ensemble la composition de la pochette, qu'on aime tous énormément. Les originaux sont des vraies toiles peintes de 1m de haut! Et puis il y a une proximité très forte entre nous pour ce qui est du mode ou du style d’expression artistique - enracinée, brutale et cathartique -, lui en peinture, nous en musique. Nous sommes tous très heureux de cette rencontre, et on invite d'ailleurs tout le monde à aller voir ses toiles sur son site. Pour la suite, on verra ce que l'avenir nous réserve, mais ce serait bien d'imaginer que Nico, qui nous a aussi fait le logo du groupe et tous les visuels du site web, puisse bosser avec nous sur le long terme. Et sinon on kiffe les pochettes de Death (groupe culte) et Megadeth (un peu quand même aussi)!

 

Comment s’est passé le passage de relais derrière la basse ? Pas de drame humain j’espère? C’est que le poste de bassiste est stratégique au sein d’un groupe aussi groovy !
Guilhaume et Toumaï se sont séparés: that's life and that's it. L'important est que Toumaï continue à aller de l'avant. On avait la chance de connaitre Bertrand Quillard, qui est un excellent bassiste et se trouve être le cousin des brothers Mahoud - qui tiennent gratte et bat. Il a très gentiment accepté de venir de Caen pour enregistrer la basse sur l’album, et c'est sa patte qu'on entend sur les lignes de basse du disque. Puis on a rencontré Chris, et ça l'a fait à merveille: on se sent mieux que jamais. Mais tu sais, dans notre esprit le seul poste stratégique, c'est le son qui sort des 5 amplis en même temps, parce que quoi que tu fasses dans un groupe, le son qui sort ne sera pas le même si on enlève l'un des membres (merci monsieur Lapalisse). Ensuite on n'est pas en train de se la jouer « ouais, nous c'est que du collectif: y'a pas de leader et pas d'égo mon coco. Et tout le monde il est beau ». Simplement, tout en composant avec nos égos, on a tous bien dans un coin de la tête que LE poste stratégique, c'est le son qu'on fait à 5. C'est la patate et le plaisir qu'on partage à 5, le deuxième poste étant comment, à 5, on fait vivre le groupe!

 

Sapiens Demens est mis à notre « libre disposition » selon les termes de la licence Creative Commons . Qu’est-ce que cela signifie concrètement pour vous ? Une opposition idéologique à la « propriété intellectuelle » systématiquement payante ?
Bon, la question est vaste et compliquée. Le premier truc, c'est que selon nous, chaque groupe fait comme il veut et comme il peut, dans un contexte hyper mouvant, très difficile et où tout dépend aussi de ses objectifs (les nôtres étant d'avancer chemin faisant, principalement pour se faire plaisir et partager notre musique). La deuxième chose, c'est que pendant des décennies, l'industrie du disque a spolié les artistes, raquété les fans, le tout en vendant principalement de la merde en barre. Ensuite nous avons tous des tonnes de MP3 et téléchargeons de la musique, mais nous achetons aussi des disques qu'on aime, et allons beaucoup aux concerts - même chers, même loin. Enfin, aujourd’hui non seulement on peut faire des disques de qualité pro beaucoup plus facilement qu'avant, mais encore la diffusion numérique peut être assurée directement par les groupes eux-mêmes. Tout ça mis bout à bout nous a conduits à un compromis: nous diffusons gratuitement et légalement la musique en téléchargement, et nous proposons un beau Digipack à la vente, pour ceux qui kiffent vraiment le son et aiment l'objet Disque... Et il y en a encore! Les ventes démarrent doucement et on y croit, ça va monter!!
Pour aller plus loin sur la question du système de gestion des droits de propriété intellectuelle, soyons clairs : nous n'avons absolument rien contre la propriété intellectuelle, bien au contraire, et on tient à la nôtre! Contrairement à ce que pensent les gens, les licences Creatives Commons ne sont pas du tout « libres de droits », elles protègent complètement l'artiste, mais selon des règles différentes de celles de la SACEM et du droit d'auteur français. En l'occurrence, par la licence que nous avons choisie, on peut légalement télécharger et rediffuser gratuitement nos titres, mais on doit toujours nous citer et on ne peut ni les modifier ni faire de l'argent avec sans notre accord ! Et ça nous convient bien. En revanche, ce contre quoi nous sommes, c'est la poursuite du système de la SACEM et de la SDRM, qui sont les vestiges pourris d'un vieux monde où les intermédiaires s'enfouillent plein les mluips pour pas grand chose. Mais encore une fois, chaque groupe fait ce qu'il veut !

 

Merci d’avoir pris le temps de répondre à ce long interrogatoire – qui touche à présent à sa fin. Néanmoins, avant de partir en récréation, si vous avez un message à faire passer, ou une info que je ne vous ai pas donné l’occasion de placer, c’est le moment !

La première chose, c'est de te remercier de suivre Toumaï et de nous donner la parole, mais aussi du taf que tu fais pour faire vivre et partager la musique (on en bénéficie à fond via ton facebook en découvrant plein de bons groupes)!
Toumaï vit avec bonheur la sortie de ce premier disque sur lequel on a beaucoup travaillé, et tout ce qu'on souhaite maintenant c'est de pouvoir le défendre sur de belles scènes autant qu'on peut. A ce stade de la vie du groupe, on est à la recherche d'un tourneur et/ou d'un distributeur, quelqu'un qui kifferait notre Bungle-frenchy-touch-revival et nous aiderait à rencontrer un public dont on est sûr et certain qu'il existe !!
Encore merci à toi, et suivez nous sur notre site web.

WE LIKE IT FONK & BRUTAL !! BIG UP !!

photo de Cglaume
le 02/08/2013

Commentaires

somniussapiens

somniussapiens le 22/08/2013 à 15:31:48

IP : 213.41.147.87

J'y crois pas la connivence entre l'interviewer et les Tumaï... Y'a quoi derrière des pots de touraine rosé échangés dans les ba-fonds de Combray la belle?

cglaume

cglaume le 22/08/2013 à 17:10:28

Pour l'instant les échanges sont restés cantonnés aux emails et autres Facebookeries, mais il va y avoir teuf en Septembre !!! Et avec les Dirty Shirt !! Maman ça va zooker ! (... Bon et sinon je ne connaissais pas les gaillards quand j'ai découvert - et kiffé! - leur musique ...)

cglaume

cglaume le 22/08/2013 à 17:13:11

Non mais d'abord qui c'est-y qui connait suffisamment les clapiers jaunes pour savoir qu'on y boit de l'Anjou (pas du touraine) en Combray, m'enfin ?!! :)

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