Dead Witches - The Final Exorcism

Dead Witches - "The Final Exorcism"
chronique Dead Witches - The Final Exorcism

Après un très sombre et très réussi Ouija (qui sera réédité à la sortie de ce nouveau disque), Dead Witches a connu de grosses turbulences... On ne reviendra pas sur le décès du guitariste Greg Elk, ce dernier était déjà mort au moment de la sortie du premier disque... La vie de couple n'étant pas toujours un long fleuve tranquille, le couple Virginia Monti (Psychedelic Witchcraft)- Mark Greening a sombré. C'est donc un Dead Witches renouvelé pour moitié (il ne reste que la section rythmique) qui sort The Final Exorcism. Donc le groupe accueille dans ses rangs le guitariste Oliver « IronGiant » Hill (Grave Lines, Sea Bastard) et la chanteuse Soozi Chameleone (Saltan). Pourtant musicalement, le changement n'est pas flagrant, on a toujours ce doom glacial et ténébreux avec un chant toujours assez lointain.

 

Les morceaux proposés sont longs, même un poil plus que sur Ouija à l'exception de l'étrange et froide introduction « There's Someone There » et du court (1min 39) et psychédélique « When Do The Dead See The Sun » chanté par Mark. On dépasse donc habituellement les 7min 30s ici avec des guitares qui grésillent et qui sont pleines de fuzz mais aussi des passages psyché ou spatiaux comme sur la fin de « Goddess Of The Night » ou l'effet sur certains passages de guitare de « The Church By The Sea ». L'album se termine par le titre le plus long avec les presque 10 min de « Fear the Priest » et son côté rageur et coléreux. Le jeu de batterie de Mark Greening est toujours aussi peu linéaire avec ses breaks et ses roulements.

 

Malgré les changements de line-up la recette reste assez semblable, du doom, du fuzz, de la noirceur. L'amateur de doom à l'ancienne et/ou du premier album y trouvera son compte.

 

The Final Exorcism est disponible en CD digipak et en vinyle (noir, splatter, vert fluo et test press).

photo de Papy Cyril
le 18/02/2019

1 COMMENTAIRE

gulo gulo

gulo gulo le 19/02/2019 à 06:57:26

Comment c'est le jour et la nuit, niveau charme, entre celui-ci et le premier... L'abandon de la saturation sur le champ, déjà, ça fait beaucoup, mais pas que.

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