Feral - Doomwalk

Feral - "Doomwalk"
chronique Feral - Doomwalk

Les Christian Grey du crust/hardcore, le voilà le vrai visage des Feral.
Les montpelliérains semblent prendre un sacré plaisir à l'idée de rougir les fessards de leurs auditeurs excités.

Une série de 10 tartes sur le derrière pour 27 minutes durant lesquelles il n'y a pas 50 nuances. C'est direct, bourrin même et exprimé avec une violence presque logique lorsqu'on découvre qu'il s'agit d'anciens membres de Stuntman, Morse, Morgue.


Inutile de faire des chichis pour parler de ces chonchons qui cherchent à faire saigner des oreilles tout en laissant collée la banane sur le visage.

Pas de repos pour les braves musiciens et leurs fans : ça gueule, ça crache et ça tape bruyamment, intensément durant tous les morceaux.
Et au final, il n'y a pas grand chose à en dire. Feral nous tronche dans un style convenu, connu mais fait ça tellement bien...
Un bel exemple de missionnaire musical : on a beau savoir comment ça se passe, certains le gèrent mieux que d'autres. 
Quelques changements de rythme et surtout la sensation que Feral aime faire une musique qui tâche avec...propreté et précision. Et puis pour une musique aussi irritante qu'éreintante, ça défile avec une fluidité folle.

Un agression sonore rapide, lourde, puissante qui exigera quelques séances d'ostéo et un gastro-entérologue qualifié histoire de remettre en place des vertèbres dézinguées et des tripes brutalement retournés.
 

photo de Tookie
le 05/09/2017

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