Gonzales - Check mate

Gonzales - "Check mate"
chronique Gonzales - Check mate

Le Gonzales dont on va parler dans cette chronique n’a rien à voir de près ou de loin avec ce Jason Beck Né le 20 mars 1972 à Montréal, Canada, auteur-compositeur-interprète de ses morceaux, également pianiste de formation classique et producteur pour d'autres chanteurs.

 

Non, le Gonzales dont il est question ici, malgré ce nom à la consonance hispanique, est un petit ( par sa renommée dirons nous) combo nous venant de l’autre côté des Alpes, plus précisément de Trieste-Venezia-Treviso, Italie et ce « CheckMate » est leur second album taillé dans un mélange de punk et de rock n roll accrocheur et efficace .

 

Leur musique se veut être à la croisée de The Bronx, Motorhead ou encore The Misfits, avec des phases simples mais irrémédiablement entraînantes, une batterie sommaire mais juste ce qu’il faut de puissance, des guitares saturées qui nous crachent des power chords bien rock n roll, quelques solos par ci par là pour que le délire soit plus vraisemblable et une voix criarde au timbre clean et taillé pour ce type de musique , appuyée par quelques chorus bien sentis histoire de faire monter un peu plus la mayonnaise de temps à autres .

 

En écoutant cet album, il est difficile de le prendre à défaut, mais rien non plus ne ressort vraiment de ces 10 compositions : c’est lisse, ça défile et rien ne nous marque vraiment au bout du compte. La seule chose qu’on pourrait reprocher qui handicape le groupe sur CD c’est ce son trop faiblard : la batterie ne nous cogne pas les tympans, la basse ne vrombit pas comme elle le devrait et les guitares manquent un peu d’attaque, c’est peut être ça qui fait que l’album n’a pas vraiment marqué mon esprit à son écoute, j’imagine qu’en live le tout doit prendre une autre dimension, mais sur disque c’est un peu mou , dommage.

 

On notera une sympathique reprise de « Ring Of Fire » de Johnny Cash version énervée plutôt rondement menée, suivie de Gö Tö Hell, qui s’affiche clairement comme une sorte d’hommage à Lemmy  et sa bande !

 

Au final, rien de mauvais, mais rien de folichon non plus, l’album s’écoute bien, mais j’ai bien peur qu’il ne marque pas trop les esprits, peut être à l’exception de ceux qui auront l’opportunité de les voir en live !

photo de Biflam
le 06/10/2010

0 COMMENTAIRE

AJOUTER UN COMMENTAIRE

anonyme


évènements

  • BLACK BOMB A + Dagoba + Mugslug au Séchoir (L'Atelier À Spectacle) le 12 octobre 2019