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Presumption - "Presumption"

Presumption - "Presumption"
chronique Presumption - Presumption
9/10 0

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CD album CD album (49:28)

 

Style musical : 

Doom

 

Année : 

2017

 

Tracklist :

1 – Pale blue horses
2 – Atomic fear
3 – Midnight suffering
4 – Dr Satan
5 – Nomen est omen
6 – Red death
7 – Deadly barrels
8 – Presumption
9 – Sand witch (bonus track)

 

Label : 

Sleeping church records
Dans le même style :
Bongripper - Satan Worshipping Doom

On avait entendu les débuts prometteurs même si encore assez mal dosés de Presumption, mais déjà je ne doutait pas du potentiel de ce groupe, j’écoutais déjà de nouveaux morceaux avec leurs concerts, et cet album est la preuve du bon vieux « album de la maturité ». On a là un album de Doom magistral, parfois épique, mais qui sait renouer avec un rock’n’roll de zombie, un rock’n’roll sournois, qui retombe comme il se doit sur du bon gros Doom.

 

C’est un album qui dès son début émerge des enfers, égrenant un riff qui fait référence à l’élémentaire gamme du triton selon Black Sabbath. Mais les Presumption sont énervés, et se dévouent à une colère qu’on croirait venue de la tombe d’un juge fou. Un juge sidéré par la culpabilité de tous, et qui dédie cet album à condamner l’humanité entière.

 

Le rythme sait se montrer endiablé, puis accablé, puis énervé, puis sournois. Il sait user de breaks dynamiques, sans oublier de se vautrer dans une lenteur salvatrice. Les interludes « Midnight Suffering » et « Nomen est Omen » donnent encore plus de crédibilité à ce que propose Presumption : si l’on parle d’influences, l’on sait qu’ils sont issus des bases de l’école Doom : Pentagram, Saint Vitus, Trouble. Cathedral, puis Candlemass, le chanteur ayant un charisme digne de Messiah Marcolin. Seulement là, tout le groupe entre dans quelque chose de plus dense, plus sombre. Expressif aussi. J’en viens à une comparaison avec Tryptikon, autant sur la voix, les riffs, et enfin l’oppression constante qu’on peut retrouver notamment dans « Dr Satan », magnifique ode au mal, pourtant si simple d’exécution.

 

On notera également un travail d’accompagnement, des clavier discrets mais intelligemment posés, des samples, violons, voix sépulcrales, etc. L’ambiance étant bien consolidée, l’effet d’écrasement et de lourdeur prend toute sa dimension.

 

Je n’ai pas de défaut majeur à émettre sur cet album si ce n’est qu’il s’agit d’un album fait de ce que l’on connaît déjà dans le Doom. Pas de nouveauté ici, les codes sont bien marqués, la patte du groupe s’inscrit dans ce mélange d’influences. Cependant, si les nouvelles générations de groupes peuvent se démarquer sur ces styles déjà usés, alors Presumption est en ligne de mire. C’est un album qui ravit les besoins cathartiques à son écoute et surtout en concert.

photo de Carcinos
le 20/03/2018

Commentaires

pidji

pidji le 20/03/2018 à 08:04:51

Un grand merci à Carcinos pour sa participation ^^

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