Whoresnation - Mephitism

Whoresnation - "Mephitism"
chronique Whoresnation - Mephitism

De leurs furax débuts en 2009, les Bisontins de Whoresnation ne conservent que le meilleur.

 

Si leur éponyme pouvait souffrir de quelques menus défauts comme le son de la batterie et un aspect un peu bordélique dans les angles, Mephitism vaporise toutes ces réticences.

Faut dire que depuis, les gaziers ont eu le temps de splittés avec Doomsisters, Chappa'ai, Archagathus et Faršas et d’accoucher aux forceps d'un Scum Will Reign encore un peu brouillon.

 

L'expérience parle, ou braille, désormais.

En effet, le son permet ainsi de piger facilement le travail de sape auditif de la batterie et de la guitare. Merci à Steph Tanker depuis son Disvlar Studio de Bezak.

Aucune révolution ne vient pourtant égayer le Grind de Whoresnation.

Oui, c'est rapide. Oui, c'est le gros déluge de cruauté auditive. Oui c'est cathartique. Mais comme pas mal de monde en fait, même de part chez nous. Enfin de part chez vous, surtout.

Alors qu'est-ce qui rend ce Mephitism si sexy, autre que l'amour du job grondement mené ?

 

Le groove baby.

 

Un jeu superbe, un jeu inspiré, une compréhension du flot de la texture rythmique... du Grind.

« Cédé connery ki racontela », vous direz-vous. Et vous aurez bien raison. Car le groove est finalement indéfinissable. Chaque style de musique peut avoir ses termes pour le désigner plus précieusement.

Dans le cas de Whoresnation, on peut en citer plusieurs : étripage, carnage, razzia et hécatombe

Papoter plus sur un album de Grind aussi classique et meurtrier relèverait de l'excès de paroles futiles et non constructives.

 

Car avec ce Mephitism, Whoresnation ne se la joue pas pute.

photo de Crom-Cruach
le 30/05/2018

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