Fred barjo Odonae disquaire cd/vinyle et libraire spécialisé manga à Lille Acheter CD et vinyles doom métal pas chers FRANK CARTER & The Rattlesnakes + GodDamn à La Maroquinerie à Paris le 6 octobre 2016
S'inscrire sur COREandCO
Webzine musical COREandCO : hardcore, metal, rock et leurs dérives

Ny In 64 - "NY in 64"

Ny In 64 - "NY in 64"
chronique Ny In 64 - NY in 64
8/10 0

Acheter Ny In 64 NY in 64 sur Amazon

CD album CD album (30:00)

 

Style musical : 

Rock instrumental

 

Année : 

2015

 

Tracklist :

Soon, You Will Lose Me 04:14
Bystander 02:39
A Towering Relic 04:44
Washington Square 03:51
The World's Fair 06:13
Maintaining Now, The Contact 04:01
Stan & Steve 04:49

 

Label : 

Magic bullet records
Dans le même style :
Heartbeat Parade - Hora de los Hornos

Les historiques, et autres introductions biographiques sont relous.
Alors on la fait rapide : NY in 64 est un projet avec deux mecs d'East of the wall dedans.
Voilà. Je ne vais pas vous ennuyer en remontant jusqu'à The postman syndrome et son album d'anthologie chroniqué par un noob à l'époque. Je ne vais pas vous gaver d'infos sur le groupe qui a suivi, à savoir East of the wall, dont nous avons parlé des moindres faits et gestes musicaux, et vous éviterai de caler un lien sur toute la sphère qui les entoure dont nous avons causé.
Non, tout cela serait bien trop lourd et bordélique pour un introduction, de toute façon on n'y comprend rien, on s'en bat tous un peu l'oeil, et ce boulgi boulga musical n'est intéressant que si l'échangisme orgiaque de musiciens n'écoeure pas. 

 

Bref, si tu as passé cette lourde intro copain lecteur (et toi Maman, ma plus fidèle lectrice), c'est parce que tout ça t'intrigue.
NY in 64, outre son casting underground, certes, mais de qualité, est un groupe muet qui pendant un mi-temps de handball rend heureux un mec comme moi.

"Un mec comme moi" c'est un gars qui a les tympans coincés dans les 90's, loin de la musique du Hit Machine ou des compils Dancefloor, mais carrément "post-hardcore" (confond pas avec les trucs sombres et gueulards) comme seuls les américains savaient en torcher.
Mais ce n'est pas que ça.


L'habitude avec ces bonhommes est prise de ne pas savoir où ils mettent les pieds. 
Si je faisais mal mon travail de chroniqueur, je dirais rapidement qu'ils les mettent un peu partout. 
Mais j'ai beau tenter de bien le faire, j'en arrive à la conclusion suivante : ils foutent vraiment leurs pieds un peu partout.

NY in 64 est une affaire 100% musicale et tout autant éclectique qu'électrique.
Pour nous maintenir en haleine, le groupe fait une sorte de post-rock-core bourré d'énergie, et ne s'attarde jamais sur des plans tout en prenant le temps d'installer une mélodie.
Pour cela rien de bien compliqué à les écouter : une belle grosse basse qui occupe une place très particulière, puisqu'en plus d'être l'assise rythmique, elle s'installe pour faire ménage à trois au milieu de ce couple harmonique et harmonieux des guitares...pour finalement les dominer.
On retrouve alors ce qui avait fait du premier East of the wall (Farmer's almanach) une tuerie intemporelle (tu le sens là mon enthousiasme ?) : on retrouvera d'ailleurs des gimmicks, si personnels aux protagonistes, qu'ils étaient presque attendus comme sur "Maintining now, the contact".
J'évite de rentrer dans le détail pour que les plus curieux aillent écouter.

Si cet album donne envie de faire d'être musicien, c'est certes parce qu'il y a un excellent bassiste mais aussi de bons guitaristes.
La mélodie devient alors inévitable et fait mouche à chaque fois. A coups de riffs virevoltants et sinueux, les deux pinceurs de médiators comblent le vide vocal. Un néant gagnant puisque cette demie-heure est "légère", là où leur autre projet hyper-dense flirte parfois avec la lourdeur. (Oui j'ai aussi su dire du mal d'EOTW pour cet album)


Facile et rapide d'accroche, ce sept titres peut-être agressif, explosif, exploratif, onirique, rock'n'roll...Il pourra surtout, malgré sa courte durée, te contenter pour un bout de temps : c'est tellement fouillé que même Indiana Jones sous speed se ferait des cheveux blancs dessus. 
Et comme je ne souhaite pas finir sur une boutade d'archéologue, palétontologue, pré-historien, fan de cinéma, sache que cet album peut s'appréhender très facilement, même si tu ne connais pas toute la clique sus-citée, il faut juste laisser aller ta curiosité...

photo de Toukene
le 13/05/2015

Note des commentateurs : 8/10 (sur 1 votes)

Commentaires

pidji

Sa note : 8/10

pidji le 13/05/2015 à 10:35:32

Yes très bon disque, avec d'excellents morceaux même si je n'écoute plus trop d'instrumental en ce moment !

Ajouter un commentaire

Pseudo : e-mail :

Commentaire :

NOTE : Vos commentaires sont soumis à la lecture et à l'approbation des modérateurs. S'ils trouvent que votre message n'a pas à apparaitre ici, il sera supprimé.

Jeux-concours

PG.LOST : 2 exemplaires de

Dernières news

Chronique au Hasard

Litmus - Aurora

Évènements

FRANK CARTER & The Rattlesnakes + GodDamn à La Maroquinerie à Paris le 6 octobre 2016THIS GIFT IS A CURSE en tournée française du 27 octobre au 5 novembreCOUGH + Elder + sunnata @ Le Ferrailleur - Café Concert à Nantes le vendredi 7 octobre 2016HYPNO5E + RIGHT TO THE VOID + BEYOND THE STYX @ Paloma à Nimes le 1er octobre 2016Dirty Shirt de retour en France et en Belgique OATHBREAKER + WIFE + THE RODEO IDIOT ENGINE au Ferrailleur à Nantes le 22 novembre 2016WHILE SHE SLEPS au Warmaudio à Lyon le 31 octobre 2016