Discharge - End Of Days

Chronique CD album

chronique Discharge - End Of Days

Tezz, le batteur légendaire à la... guitare,

Rainy, le bassiste légendaire à la basse,

Bones, le guitariste légendaire à la lead guitare,

Poper, le batteur du gang depuis 2006 (moins légendaire, de suite), mais de Broken Bones aussi.

et JJ, au chant, le ptit nouveau (pas du tout légendaire mais de Broken Bones...), tous tatouages et crête dehors en remplacement de Rat.

Voilà de quoi se compose Discharge en 2016.

 

Marrant de voir comment certains chevelus se sont découvert un intérêt subite pour le D- Crust avec la sortie de cet album.

Interview dans un zine (où un de vos chroniqueurs préférés chronique), à l'appui. Non, excréments de gnou, bordel à cacahuètes, pas moi, donc...

Car écouter Discharge, dorénavant, ça fait bran(le)c(h)ouille, quand on conspue, d’habitude, les héritiers du groupe. Ceux qui au choix :

- ne savent pas jouer

- ont un son pourrave

- pondent des paroles de gauchos

 

Faisons fi des modes, comme les Anglais ici présents. On est sur CORE and CO.

C'est du Punk quoi, en D-Beat.

Faut pas chercher à faire trois pages dessus.

 

Bon, le son est propre, Snake va gueuler, dans le doute. Nuclear Blast, la h'choumaaaaa !!!

Ben oui pour le « crachou bloody style from the gutter », y'a un paquet de suiveurs qui l'on fait... après. KAWAKAMI est Dieu, juste après Lemmy.

Nous avons tout de même droit à quinze petites ogives calibrées en mode : une idée, deux riffs, trois couplets, un solo plus ou moins Metal, un refrain repris à l'envie. Je schématise.

Pas pour autant que c'est mauvais. Au contraire.

C'est la BASE.

 

Discharge demeure donc la base. JJ le fait, au mic, avec son phrasé répétitif et son timbre oldschool. La batterie est parfaite, précise et sèche. Les intros sont réduites au minimum, les fins de morceau subites. Pour les épilogues, vous repasserez. Le titre éponyme n'est pas loin même de rappeler la grande époque de Hear Nothing, comme les riffs du morceau "Hatebomb". "Infected" a la bonne idée de ralentir la cadence pour se faire rouleau-compresseur, aussi.

Mais bon, on (j')aurait(s) aimer un peu plus de sauvagerie, moins de musique figée dans un héritage, forcément lourd à porter. Gnagni gna gna donc.

 

Suis pas nostalgique. J'en ai rien à battre. L'album est bon.

photo de Crom-Cruach
le 01/06/2016

3 COMMENTAIRES

cglaume

cglaume le 01/06/2016 à 12:08:23

excréments de gnou ou de lapin, du coup ? :)

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 01/06/2016 à 18:52:50

C'est pas la même espèce ?

cglaume

cglaume le 01/06/2016 à 20:22:32

Le lapin a des g'noux, mais le gnou n'a pas de lapins :P

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