The Samuel Jackson Five - The Samuel Jackson Five

The Samuel Jackson Five - "The Samuel Jackson Five"
chronique The Samuel Jackson Five - The Samuel Jackson Five

A l'arrivée de cet album dans mes oreilles, je ne connaissais The Samuel jackson Five ni d'Eve ni d'Adam, autant prévenir les fans de la première heure tout de suite. Cela ne m'a pas empêché de me prendre au jeu immédiatement, et d'avoir envie de plus en plus souvent de me réécouter cet album, au point de vous écrire ce texte aujourd'hui.

 

Alors SJ5, kezako ? Le groupe vient d'Oslo - Norvège, et existe depuis 2002. Cet éponyme est leur quatrième album, et d'après ce que j'ai vu, c'est le premier disque avec du chant dedans.

Si vous vous attendez - depart leur origine - à du post-rock froid et mélancolique, passez votre chemin : ici la musique est plutôt agréable, douce et vivante à la fois. Dès le départ, "Never-ending now" nous propose des instruments chaleureux, du xylophone aux flûtes/clarinettes en passant par les inévitables guitares et batterie. Les mélodies sont enivrantes et vous collent au cerveau illico, c'est un "tube" qui vous donne irrémédiablement envie d'entendre la suite.

"Mocba" voit l'apparition de choeurs accompagnant la musique, et calme un peu les velléités initiales ; on part dans un post-rock/voix plus classique, me faisant penser aux plus belles heures d'Oceansize.

C'est avec "Electric crayons" que de vraies paroles font leurs apparitions, avec une voix claire aigue pas désagréable mais pas mémorable non plus. Elle sera nettement plus accrocheuse sur "Ten Crept in", véritable pépite de ce disque, à ranger dans les premières places du rayon post-rock/pop. Les mélodies restent en tête très longtemps après la fin du disque, c'est très prenant et vraiment agréable.

 

A ce point, il est clair qu'on a affaire à un sacré disque de la part des norvégiens, et le tout s'écoute d'une traite sans aucune grimace. Et pourtant, ça m'arrive rarement de m'engloutir un disque du style ces derniers temps. L'apport des voix y fait beaucoup, c'est certain, mais également l'ajout d'instruments moins communs que d'habitude.  Et même quand le groupe part dans des délires limite improvisés ("... And Then We Met The Locals" pour ne pas le citer), le tout reste cohérent et fun à entendre. On terminera sur une piste acoustique du plus bel effet, reprenant la base des riffs du premier morceau, ne donnant envie que d'une chose : repartir de plus belle en appuyant sur "repeat-all".

 

Quel bon album ! Sacrée découverte pour ma part, The Samuel Jackson Five assure carrément avec ce quatrième opus, qui leur ouvre de nouvelles perspectives avec l'arrivée du chant sur plusieurs titres. Du post-rock comme on aimerait entendre plus souvent, mêlant mélodies, originalité, chant et ce petit côté fun qui donne le smile tout au long de l'écoute.

photo de Pidji
le 24/10/2012

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