Bananas at the audience - Into the house of slumber

Chronique CD album (29:23)

chronique Bananas at the audience - Into the house of slumber
Le premier enregistrement des BANANAS AT THE AUDIENCE remonte à 1998, et pourtant, j'avais beau avoir entendu parler de ces Lyonnais maintes et maintes fois, jamais je n'avais pris le temps d'écouter quoi que ce soit venant d'eux. C'est donc en insèrant dans ma platine leur nouvel album, "Into the house of slumber", que je décide de corriger cette erreur impardonnable.

Le temps d'une intro avec des oiseaux qui chantent et une voix masculine en anglais et le groupe démarre avec "Trapped". Tout de suite le groupe fait preuve d'une qualité musicale implacable, mélangeant noise, émo et rock énervé avec une facilité déconcertante. Le refrain fait penser à un groupe culte et disparu, AT THE DRIVE-IN. Certainement à cause de ces riffs acerrés, les 2 guitares jouant des riffs différents mais excellemment bons. Le groupe aime jouer avec nous, pour preuve l'enchainement "Liars & fakers" / "Sink" / "Not physically", la première étant une interlude ; puis on croit avoir le début d'une nouvelle chanson avec "Sink" mais pas du tout, celle-ci est avortée en 10 secondes pour enfin arriver à "Not physically" qui elle est une vraie compo. Le groupe varie donc énormément ses titres : certains sont instrumentaux ("122 days"), tandis que d'autres sont vraiment énervés dans la voix ("Into the house").

Le dernier titre, "In the dark, the darkness", est franchement très bon même si l'influence AT THE DRIVE-IN plane encore. Mais réduire le combo Lyonnais à cette influence serait vraiment une très mauvaise idée, tant la qualité mélodique, mais également les compos toutes aussi fouillées les unes que les autres méritent votre attention. On en ressort au bout de seulement 29 minutes, mais on a le sourire aux lèvres. C'était bon. très bon.
photo de Pidji
le 14/12/2006

1 COMMENTAIRE

admin

admin le 14/12/2006 à 17:07:38

cool

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