Nine Pound Hammer - Sex, drugs & Bill Monroe

Chronique CD album (33 min)

chronique Nine Pound Hammer - Sex, drugs & Bill Monroe
Nine Pound Hammer est un groupe fondé par 2 membres des Nashville Pussy (Scott Luallen et Blaine Cartwright), donc vous vous doutez bien que ça va sonner rock’n’roll... Mais il faut savoir que NPH est beaucoup plus vieux que Nashville Pussy.... Nos 4 personnages arrivent tout droit de Lexington dans le Kentucky et nous proposent leur nouvel album "Sex, drugs and Bill Monroe" aux accents rock sudiste et country. C’est pas toujours évident de trouver la signification des titres d’album mais là, une petite recherche s’imposait. Le passage culturel arrive ! Attention... C’est parti :
Il se trouve que Bill Monroe est le fondateur de la musique Bluegrass (qui est une branche de la musique country) et ce père fondateur est originaire du Kentucky. Pour ce qui est de "Sex" et "Drugs", je pense que je n’ai pas besoin de développer...

Musicalement , il ne faut pas chercher une originalité déconcertante mais ça joue comme il faut, ça chante magnifiquement bien et surtout ça nous met dans l’ambiance directement. "I’m yer huckelberry" ouvre le bal avec un son bien grassouillet, qu’on retrouvera sur l’ensemble de l’album ; de la mélodie autant dans le chant que dans les structures de guitare. Suivent "Hooker and Hot sauce" et "Black Sheep", du pur rock’n’roll : le guitariste se fait plaisir avec ses riffs tirés tout droit des années 50 !
Mon coup de cœur arrive ensuite avec "Fightin’ words", pas le morceau le plus complexe musicalement mais ça groove tellement bien, ça swingue, Il me parait impossible de rester statique durant cette minute et 40 secondes.
A noter le "Road Hard" qui, comme son nom l’indique, se révèle un peu plus agressif que les autres titres, ce qui casse un peu le côté peut-être un peu répétitif de l’album. Heureusement que les morceaux sont de courte durée d’ailleurs, même si les autres titres ne déméritent pas le moins du monde, et collent parfaitement à l’univers de l’album.

Moi qui n’écoute pas tous les jours ce style, j’avoue avoir été dépaysé pour mon plus grand bonheur ! Je peux vous assurer également que l’énergie présente sur l’album n’est rien par rapport à ce qu’ils sont capables de faire en live.
photo de Growl
le 11/12/2008

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