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clockcleaner - "Nevermind"

clockcleaner - "Nevermind"
chronique Clockcleaner - Nevermind
6,75/10 0
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CD album CD album (39:47)

 

Année : 

2006

 

Tracklist :

01. Interview with a black man
02. Missing dick
03. New slow
04. Deaf man talking
05. In the shit
06. Blood driver
07. Gentle Swastika
08. NSA
09. Early Man

 

Label : 

Reptilian Records

 

Lieu d'enregistrement : 

/
Dans le même style :
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Difficile de trouver quelque information que ce soit sur ce trio mixte de Philadelphie, mais leur site nous donne un aperçu de leur univers et de leur manière plutôt amusante de se considérer en tant que groupe. Il est donc question grosso modo, d’un groupe qui en est à son deuxième enregistrement longue durée, qui évolue dans un style tout ce qu’il y a de plus dissonant, entre noise, rock et punk. Celui-ci s’intitule donc Nevermind et ne prétend pas aux mêmes ambitions que sont homonyme signé par Nirvana.

L’album se lance et nous voila plongé dans l’univers déstabilisant de Clockleaner, ou répétitions à outrance, dissonances et nonchalance sont monnaie courante. Le son de la production est déjà particulièrement sourd et lointain, ou il est difficile de discerner tout ce qui se passe, et convient parfaitement au style pratiqué ici. Tantôt mid tempo, tantôt punk dans l’esprit, les chansons se suivent et ne se ressemble pas, seule cette haine de la mélodie persiste.

Guitares lancinantes, basse au gros buzz, breaks sur répétés, désharmonie totale, c’est par tout ça que s’exprime le coté punk de leur musique, et non pas par des tempo de batterie démesurément rapides, non juste par ce coté crade et bancale, et la voix parlée sans trop de rythme ni de logique ne fait qu’accentuer ce coté dérangeant de leur musique. Une impression de revival de groupe punk du début se fait sentir, et la suite de l’album nous le confirme, avec quelques chansons plus classique mais toujours aussi tordues dans les sons et les constructions aléatoires avec ses solos crus et ses fins jamais très nettes, ce qui peut procurer a l’auditeur une certaine difficulté a s’immerger vraiment dans cette ambiance, mais une fois dedans un sentiment de ravissement peut se faire sentir.

Cet album apparaît comme un ovni dans le paysage musical actuel, et semble sortir d’une autre époque, une époque par exemple ou l’on découvrait les effets de guitare et qu’on l’aimait à en abuser ( la phrase fonctionne aussi avec « drogues » à la place « d’effets de guitares »). A mi chemin entre un noise mid tempo et quelque chose de plus punk ce Nevermind avec ses sonorités intégristes ravira les nostalgiques et les amateurs de son expérimental.
photo de Biflam
le 29/05/2007

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