Deletär - S/T 12

Chronique Vinyle 12" (21:14)

chronique Deletär - S/T 12

Pas mal de trucs venant de Suède s’exportent.

 

On peut dire que les vikings ont pratiqué un forme d’exportation avec leur façon très personnelle de commercer.

Les merdes d’Ikea sont vendues partout dans le monde.

On joue du Swedeath sur tous les continents sauf en Antarctique.

Il ne manquait plus que de populariser le Käng Punk ou Punk HxC à la Suédoise, encore nommé D-Takt ou Scandicrust.

 

Dans la niche, il y a, grosso modo, deux écoles : Le Crust métallisé à la Wolfbrigade et le HxC Dischargien à la Totalitär.

Deletär fait partie, sans nul doute, de la tradition rugueuse du deuxième groupe culte cité ici mais en étant originaire de Saint-Étienne.

 

Le D-Beat est la seule religion pratiquée, la saturation, la seule foi révérée.

Tout va donc très vite comme pour fuir la peur qui nous colle au ventre de crever dans la misère de cette société. Si la pochette pourrait annoncer la déprime des gars d’en face à la Niklas (tient encore un Suédois), Deletär trouve son exutoire dans la sueur et les postillons, pas dans le suicide et les cachetons.

 

Et il y en a qui disent que le Punk est mort.

 

Sur le chemin parcouru à toute blinde, on croisera de l’Angleterre et du Japon car les gars ont écouté Kawakami, le troisième dieu après Kilmister et Pike.

Le son ne sera pas celui de Disclose évidemment et les petits soli se feront bien plus polis mais la science du larsen est une équation ici prouvé par A + B et le vrombissement d’un Pursuit Special V8 Interceptor superchargé.

 

A l’instar de Faucheuse, de Phosphore ou de Bombardement, Deletär porte bien haut l’étendard noir et furieux du Dispunk de notre contrée.

Merci à eux.

photo de Crom-Cruach
le 17/05/2024

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