Saves The Day - Daybreak

Saves The Day - "Daybreak"
chronique Saves The Day - Daybreak

Vous vous rappelez peut être de la déception qui nous avait plus ou moins tous submergés lors de la sortie de Under the boards il y a 4 ans de ça, avec cet album pâteux que nous avait servit Saves the day et dont la  chronique est lisible ici . Tous nos espoirs étaient donc tournés vers l’album qui serait le septième de leur carrière, un chiffre magique d’après ce que certains disent, et donc l’espoir était grand de voir une nouvelle fois le combo renouer avec la classe qu’on leur connait et dont ils peuvent faire preuve quand l’envie leur prend.

Daybreak est sorti et mes aïeux ! Ce fut vraiment la peine d’attendre ces 4 longues années chargées de péripéties, (pendant ce temps là je réécoutais Stay what you are , pour se remémorer de quoi  nos emokids sont capables dans leurs grands jours) Le combo en ressort plus remonté que jamais avec un album très classe, profond, des riffs dantesques et simples pour donner une musique qui prend aux tripes !

Difficile à croire qu’après être tombés très bas, ils arrivent à revenir au top de leur jeu, une musique très personnelle bien travaillée, chargée d’émotion, et qui délivre en même temps une énergie incommensurable ! Prenez "1984",  "Deranged & Desperate" ou "Daybreak",  les riffs sont simplissimes mais le jeu ajouté au chant de Chris Conley donne un ensemble des plus prenants !  Et ceci bien que les sujets traités ne soient pas vraiment très gais,  voir assez sombres même... Et ce paradoxe m'intrigue vraiment .

 

Il se dégage de cet album une aura de positivé et d’optimisme assez inattendue, même des chansons les plus calmes et les plus frivoles, et j’ai vraiment apprécié ces 40 minutes (Il existe aussi un double album où l’on a les chansons en version acoustique... Très joli aussi !!) de ferveur dont font preuve nos quatre compères qui reviennent de loin, il faut le dire ! Saves the Day signe la un très bel effort où on trouve toute l’éclat et la puissance qui ont fait les beaux jours de leurs débuts,  après le mécontentement et le remord, Daybreak qui se veut être le chapitre de l’acceptation clôt en beauté cette Trilogie ! La thérapie semble avoir eu du bon ! 

photo de Biflam
le 11/01/2012

0 COMMENTAIRE

AJOUTER UN COMMENTAIRE

anonyme


évènements

  • BLACK BOMB A + Dagoba + Mugslug au Séchoir (L'Atelier À Spectacle) le 12 octobre 2019