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Spires Of The Lunar Sphere - "Pangaea Ultima"

Spires Of The Lunar Sphere - "Pangaea Ultima"
chronique Spires Of The Lunar Sphere - Pangaea Ultima
7,25/10 0

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mp3 mp3 (26:05)

 

Style musical : 

Nawak Death synthétique

 

Année : 

2015

 

Tracklist :

01. Sweets City
02. Underwater 7Crystal
03. 4 Bears
04. ALPHA BOOST
05. BERZERKER CLOUD
06. Pangaea Ultima

 

Label : 

Autoproduction

 

Lieu d'enregistrement : 

Sonic Assault Studios
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Pangaea Ultima, comment dire… L’opus commence par un geyser de pseudo-flûte de Pan sur coulis de batterie plus ou moins organique. Puis, de coulées métallico-synthétiques en riffs plus tranchants, les élucubrations démarrant « Sweet City » aboutissent sur les confessions sexy d’une damoiselle soupirant « Pas comme avant », à l’endroit, à l’envers et en travers. Ouaip. De là vous tirez immédiatement les conclusions qui s’imposent: Spires Of The Lunar Sphere (les « flèches de la sphère lunaire »? Euh… un lexomil avec ton pétard?) est un groupe floridien mélangeant les mondes d’Iwrestledabearonce et de Carnival in Coal dans un gros bouillonnement de Synth-Death metal nawakien.

 

… Elementson mon cher Walter!

(Non, c'était pas évident?)

 

Dans le genre doux dingues, on peut dire que ces lascars se posent là: et vas-y que ça balance des fanfares Playskool à ma gauche, du chant aigu de gamin crispant à ma droite, des clap-clap de BAR souffreteuse comme à la grande époque de Vivalavida, des breaks décalés comme s’il en pleuvait. Voyons voir… Ah ouais: quand on soulève le capot des influences revendiquées, dans le fouillis de fils et de tubes qui s’y entrecroisent, on trouve en effet Arsonists Get All The Girls, Genghis Tron, Melt-Banana, Unexpect, Horse The Band, Mr. Bungle ou encore The Number Twelve Looks Like You. Bah fallait le dire tout de suite, ça aurait été plus clair! Du coup, pas étonnant que Pangaea Ultima parte régulièrement en vrille dans une espèce de Math/Deathcore mécanisé et foufou (« Berzerker Cloud », « 4 Bears »), tandis qu’à d’autres moments il s’aventure dans les terres d’un Death Mélo moderne à l’Américaine, « rehaussé » d’une grosse couche Nawak et d’un clavier ostensiblement mis en avant (Blood Stain Child, anyone?). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça chatouille fort la glande à points d’interrogation!

 

Bon, pour être honnête les 2 américains qui se cachent derrière ce globe lunaire sacrément piquant pratiquent une musique un peu trop synthético-geek pour que cette première livraison s’impose comme LA révélation Nawak de ces 6 derniers mois. La référence aux musiques de jeux vidéo (dans les tags de leur page Bandacamp) et la toute récente version 8-Bit que le groupe a sortie de cet opus viennent d'ailleurs confirmer l’impression que l’on s'était faite à l'écoute de ces beats B.A.R.esques et de ce clavier un peu trop proéminent (... que même que parfois il en deviendrait limite insupportable). Et puis, malgré le talent évident de ces gugusses, il faut bien reconnaître qu’ils peinent à écrire de véritables tubes qui nous donneraient envie de laisser nos corps onduler on the scene, like sex machines. Parce que c’est bien à ce genre de "détails" que l’on différencie les bons petits groupes de série B des blockbusters du Nawak version IMAX. Et le truc c'est qu'avec Spires Of The Lunar Sphere, on finit par réaliser que l'on n'a nullement besoin de lunettes 3D...

 

M’enfin malgré une propension un peu trop appuyée à se cacher derrière une profusion d’effets synthétiques, cette première sortie est de ces friandises que l’on déguste avec grand plaisir, un sourire complice en coin, en se disant que s’ils ne font pas trop de mauvais choix, et qu'ils ne se croutent pas à l'occasion d'un virage stylistique mal négocié, ces sacrés loustics seraient tout à fait en mesure de nous mettre à genoux dès leur prochaine sortie.

 

Du coup on les garde dans le viseur!

 

 

 

 

 

 

 

La chronique, version courte: Spires Of The Lunar Sphere a manifestement ressorti les vieux Carnival in Coal du placard, les a mélangés au registre d’Iwrestledabearonce, a recouvert le tout d’un clavier coquin, de machines mutines, et de plein de nawakeries sans nom… Tout ce boulot pour démouler 6 titres un poil trop synthétiques mais sacrément frappés du bulbe, du genre qui ne devraient pas laisser indifférent les fans de Pryapisme

photo de Cglaume
le 07/04/2016

Commentaires

Xuaterc

Xuaterc le 07/04/2016 à 11:31:28

Il fait partie de la pile de ce que je dois écouter

cglaume

cglaume le 07/04/2016 à 11:37:17

Une belle pile j'imagine, du genre Duracell nucléaire !? :)

Xuaterc

Xuaterc le 07/04/2016 à 13:34:38

Comment tu sais? Tu es déjà venu chez moi, non?

cglaume

cglaume le 07/04/2016 à 21:57:25

Non. Mais je visualise bien la bête, sans effort ni invitation :)

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