Cowards - Rise to Infamy

Chronique CD album (41 minutes)

chronique Cowards - Rise to Infamy

Beauté: Qualité de quelqu'un, de quelque chose qui est beau, conforme à un idéal esthétique : La beauté d'une femme, d'une œuvre musicale.
Noirceur: Caractère de ce qui est sombre : La noirceur de la nuit.
Perversion: Déviation des tendances normales ; altération profonde d'une fonction : Perversion intellectuelle. Perversion du goût par l'abus d'épices.

 

Le nouvel album des Parisiens de Cowards est principalement marqué et caractérisé par ces trois noms féminins dès sa première écoute. L’influence (Kickback, Unsane, Arkangel, Pulling Teeth) et la provenance de chacun de ses membres (Sickbag, Hangman’s Chair, Eibon, Hellbats) font que le mélange de tout ça donne une galette sombre à souhait et très réussie.
Certes le groupe était attendu au tournant après ces deux précédentes sorties, et Rise to Infamy est à la hauteur des espérances, ce qui pose Cowards comme un chef de file (malgré eux) du Blackcore français.
Si la comparaison pouvait être faite, et je me le permet donc ici, cet Lp serait une femme magnifique, ou un homme pour vous chères lectrices, qui joue avec notre cerveau, qui joue à «tu m’auras, tu m’auras pas», et qui nous rendrait fou à se taper la tête contre les murs (avec la fin du morceau «Wish to Infamy») tout en nous regardant avec un sourire pervers et prenant son pied.

 

 

Jouissance: Plaisir intense, intellectuel ou moral, que l'on tire de la possession de quelque chose ou de la connaissance : Les jouissances de la poésie.
Sadisme: Maladie mentale qui pousse à prendre du plaisir en faisant ou en voyant souffrir quelqu'un.

 

En écoutant cet album, Cowards nous pousse dans nos retranchements, et nous on se plait à nous voir sombrer de plus en plus profond, dans les méandres de la folie, «Frustration (Is my Girl)», «Birth of the Sadistic Son» et «Bend the Knee» en sont les exemples parfaits. «So Easy» résume tout cela, mais bien plus encore... car il nous fait nous poser la question suivante: «Voulons-nous encore et encore nous ressasser ces moments de plaisir ou alors faut-il fermer la page quelque temps histoire de nous en remettre?»
La réponse est oui, on en veut encore! La raison est simple... Les dernières fois ou l’on avait ressenti ça, c’était avec Kickback et Sickbag et le résultat a été le même dans les deux cas, une fin amère et sans saveur. Pour une fois qu’on nous met une sensation de mort dans la bouche sans qu’on veuille s’en débarrasser de suite, il faut en profiter et même en redemander.

 

 

Point final: Utilisé pour mettre en valeur la fin d’un point important lorsque l’on parle

 

Cowards livre ici un album qui risque fort de le faire décoller... Cette ambiance noire et dégueulasse devrait se faire sentir lors des futures tournées du groupe en espérant que quelque chose de bien l’attende au tournant... et non une chute dans les égouts de Paris.

photo de Jull
le 25/02/2015

1 COMMENTAIRE

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 25/02/2015 à 17:16:27

Pas accroché mais alors pas du tout à leur came.

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