Nails - You Will Never Be One Of Us

Nails - "You Will Never Be One Of Us "
chronique Nails - You Will Never Be One Of Us

Cet album de Nails enfonce le clou (et non je ne sors pas car c'est moi le patron là).

Vous savez ? Jésus, tout ça. Mais là ça n'a pas vraiment de rapport, on est d'accord.

 

Pour la présentation du groupe, se reporter à celle du CHEF du site (dit Petit Taureau Énervé), concernant Unsilent Death et datant de mars (le dieu de la guerre) 2011.

Merci, vais pas répéter des trucs déjà dits. Et c'est pénible les parenthèses à foison.

Abandon All Life m'avait fait abandonner le combo, il y a trois ans. Mais pas la vie.

Pourquoi ? Me rappelle plus vraiment : la mode ? La nature ? Le parfum de la lavande ? Déjà que je ne sais plus ce que j'ai fait la semaine dernière, alors....

Ainsi, qu'est-ce qui fait que le groupe retrouve, pour moi, de l'intérêt, là ? La mode ? Le vent ? Le parfum de la lavande ?

 

Côté mode, y'a Kurt Ballou à la prod, encore... pff.

Capable du meilleur comme du pire et pour le pire, parfois, c'est lui le meilleur, la staaaaaarrr de Converge fait ici dans les grandes largeurs. Comprendre que la démesure devient une règle. Pour tous les instruments et le « chant », c'est potars hurlant dans le rouge crade moisi.

Dire que la quatrième sortie des Ricains power la violence c'est, donc, comme dire qu'un hooligan russe a le cerveau d'une amibe. La sursaturation en guise de canette dans la face (vache de basse).

 

Côté nature, là on est dans le Livre De La Jungle. Sauf que Mowgli défonce Sherkan à sec en mettant des coups de latte au Roi Louis avec le cadavre de Bagheera. C'est bien les métaphores filée hein ?

Mais parfois obscure. Alors disons que Nails core et grind (une touffe seulement) en une forme d'expression musicale qui peut paraître un poil outrageante côté oreille, pour les non habitués.

Les carnages en mode « ça gonfle de jouer plus d'une minute trente » se succèdent alors en plaçant un "Violence Is Forever" groovy comme un panzer et surtout l'outrageusement écrasant titre final de plus de huit minutes. Le Todd, au mic, se noie savamment dans le bordel. En retrait, le bonhomme n'en acquiert pas moins un surplus de pakoolitude.

Rien de révolutionnaire, forcément, mais le son graveleux allié à la volonté de découdre des moufles pour l'hiver fait de cette plaquette, un objet de défoulement bête et méchant.

 

Pour finir, côté parfum de la lavande... ben là, y'a pas.

photo de Crom-Cruach
le 22/06/2016

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