High-School Motherfuckers - Interview du 07/06/2009

High-School Motherfuckers (interview)
 
Alors, question d’intro habituelle, mais…pouvez vous rapidement présenter le groupe aux lecteurs ?
Ben: en anglais?! We're High-School Motherfuckers from Paris, France! On fait du « Candy Punk'n Roll » ; Pam est à la batterie, Davy à la guitare lead, Stuffy au chant et à la guitare et je les ai rejoints il y a bientôt 3 ans à la basse...


Quelles sont vos influences ? Quels groupes vous inspirent depuis le début ?
Stuffy: les influences viennent de différents styles, rock, glam, punk, hard rock, sleaze, pop, etc… En groupes qui nous inspirent, je dirais bien sûr les Ramones mais aussi, D Generation, Hollywood Teasze, The Bones, The Hellacopters, Backyard Babies, Orphan Punks, Queeny Blast Pop, The Almighty, Social Distortion, Sex Pistols, Junkies et des centaines d’autres !



Votre album, « Backseat Education » est sorti y’a un petit moment maintenant. Quels en ont été les retours et avis ?
Ben: une sortie de disque est toujours délicate, c'est encore plus vrai quand tu n'as pas le budget marketing des majors et que tu décides de faire du Punkrock! De notre côté, on se bouge un maximum pour faire fonctionner le bouche à oreille et ça fonctionne plutôt bien: on a eu un retour très positif du public qui s'est rapidement procuré l'album sur les concerts ou en magasin et récemment de belles chroniques dans Rock One, Longueur d'Ondes, Xroads, Hard Rock Magazine, LYLO... Il faut dire que la sortie de l'album était attendue depuis près de 2 ans!


Niveau visuel et paroles vous jouez un peu la carte de la provocation juvénile/adolescente, c’est un état d’esprit ou un délire commun au groupe ?
Ben: la cover du cd a été confiée à Marie Meïer (illustratrice pour Rock & Folk entre autres...) et elle a vite compris où l'on voulait en venir avec un titre comme « Backseat Education »! Mais bon, il n'y a pas grand chose selon moi de provocant dans notre musique... Ni dans les paroles d'ailleurs! C'est juste le reflet de ce que peut nous réserver la vie de tous les jours, avec son lot de bons et mauvais quarts d'heure.


Votre album était également disponible en téléchargement (légal), avec un titre bonus en prime. Pourquoi avoir fait le choix de valoriser la version digitale ?
Ben: ce n'était pas une volonté de notre part de favoriser la dématérialisation de notre musique, d'ailleurs, on est tous très attachés aux cd's et vynils... On a même sorti une version cassette pour que Davy puisse l'écouter sur son Walkman! La vérité c'est que l'on devait lancer la fabrication du cd et qu'un mix a disparu dans un disque dur, il a fallu retrouver les pistes éparpillées à droite à gauche et tout reprendre à zéro...


D’ailleurs, en ces temps de loi HADOPI, quelles sont vos réactions à ce sujet ?
Ben: personnellement, je regrette que l'on aie attendu autant de temps pour se poser ce genre de questions... Il y a toute une génération de kids qui n'a connu que le téléchargement illégal et ce sera dur de changer leurs habitudes ; on a peut-être un début de solution avec des plateformes comme Deezer...


Comment se passent les concerts ? Vous avez un bon accueil du public ?
Ben: un concert d'High-School se passe forcemment de façon terrible! En tout cas, qu'on finisse dans une salle comme l'Elysée Montmartre ou dans une MJC paumée en Auvergne, s'il y a suffisamment de bières en loge et sur scène et que l'on peut pousser le son, on prend notre pied! On assume un côté assez roots en live, et il n'est pas rare que nos balances ne durent que 5 minutes! Le confort n'est pas primordial quand tu fais ce genre de musique: on a surtout besoin de ressentir la musique de façon physique, et je pense que notre public s'y retrouve...


Maintenant que vous avez passé l’épreuve du studio, vous préférez quoi ? La scène ou le studio ?
Ben: ce sont deux exercices assez différents finalement, où dans un cas tu prends du plaisir immédiat et partagé avec le public ; dans l'autre il faut attendre que la galette soit en magasin pour en tirer un peu de fierté! Personnellement j'apprécie les deux, mais le live reste le moment où les émotions sont les plus fortes!


Vous avez déjà pas mal tourné, quel est votre meilleur souvenir de concert ?
Ben: je garde d'excellents souvenirs de la tournée en Hongrie avec les Flying Donuts, autrement la première partie de +44 devant 1500 kids en furie reste un moment inoubliable... Stuffy : Je rajouterais le fait d’avoir joué au Danemark, en Suisse… avec des groupes comme L.A. Guns, Psychopunch, The Black Halos, Winger, American Heartbreak, Adam West, Rock City Morgue (avec Sean Yseult de White Zombie), Jean Beauvoir…


Stuffy et Pam, vous avez un side-project qui s’appelle Pleasure Addiction. J’ai ouïe dire que BEAU HILL (Alice Cooper, Europe…) allait travailler avec vous. Comment l’avez-vous rencontré ?
Stuffy : Exact, Beau Hill a également bossé avec Warrant, Twisted Sister, Ratt, Kix… En fait il a écouté nos titres sur myspace et nous a proposé sa collaboration ! Evidemment nous avons tout de suie accepté ! L’album devrait arriver cet automne ! Sinon, nous avons déjà ouvert à l’Elysée Montmartre pour Europe puis White Lion et avons joué en Italie, Hongrie, Roumanie… !

Des projets pour la suite sinon ? Un nouvel album déjà peut être ?
Ben: un split CD est en préparation et l'on est éffectivement en train de composer le deuxième album...

Le mot de la fin est pour vous !
On espère vous voir en concert et n’hésitez pas à jeter une oreille sur nos titres ! Merci pour tout !
photo de DreamBrother
le 08/06/2009
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