Inclination - Unaltered Perspective

Chronique CD album (30:02)

chronique Inclination - Unaltered Perspective

La porte s'ouvre et vous mettez les pieds dans la pièce. Autour de vous, un salon dans lequel il semble y avoir eu pas mal de passage. A vue de nez, l'espace est assez grand pour qu'y cohabitent quatre personnes. Cinq peut-être, si elles se connaissent bien et que vivre un poil serrées ne les dérange pas trop. Après tout, avec un peu d'activité, il est possible de s'aménager des espaces personnels, même en vivant à plusieurs.

 

1 - De là où vous vous trouvez, votre regard embrasse la pièce dans son ensemble, faiblement éclairée par la lueur des fenêtres et la neige d'une télé que quelqu'un a oublié d'éteindre. Après avoir tattoné pour trouvé l'interrupteur, la pièce s'illumine et vous y voyez plus clair : devant deux canapés un peu vieillis organisés en L se trouve une table basse, sur laquelle un album photo est laissé ouvert.

Un gros porte-manteau et ce qui semble être une armoire collective se trouve sur votre gauche. Sur une étagère, de multiples exemplaires d'un objet orange et carré dont vous ne parvenez pas à déterminer ce qu'il est d'où vous êtes sont amassés sans ordre apparent. Au fond de la pièce à droite, il vous semble apercevoir la cuisine. Au fond à gauche, un couloir bardé d'affiches et de quelques portes. Vous ne savez pas trop par quoi commencer. Pourquoi êtes-vous là, d'ailleurs ? Aucun souvenir ne vous revient. Et un détail vous surprend : absolument tout dans la pièce ne semble pas tout à fait droit. Tout est légèrement penché, pas de beaucoup, mais c'est tout de même net, et c'est assez troublant. Vous remarquez également un petit magnétophone prêt à délivrer son message, que vous n'aviez pas vu auparavant. Vous ne savez pas trop par où commencer votre investigation. Alors pour faire simple, continuez simplement en 2.

 

2 - Vous jetez de nouveau un œil à l'ensemble de la pièce, bien décidé-e à comprendre de quoi il en retourne et ce que vous faites ici. Pour écouter le message du magnétophone (qui sait, il est peut-être pour vous), rendez-vous en 15. Pour aller jeter un œil à la fenêtre, allez en 7. Pour vous asseoir sur le canapé et regarder l'album-photo de plus près, allez vous installer en 12. Si la curiosité que vous inspire l'objet orange vous emporte, coulez directement en 3. Pour passer en revue le porte-manteaux et l'armoire, allez en 10. Si la cuisine est votre destination, allez en 13 et si c'est le couloir sombre qui vous attire, avancez en 5.

 

3 - Vous vous approchez des étagères. De multiples exemplaires et esquisses en orange et noir et carré se disputent l'espace. On y distingue des guitares, des gens qui semblent crier, des scènes confuses. Il y en a un autre, gris, qui vous semble antérieur de quelques années. Ne sachant pas trop quoi en penser, vous revenez sur vos pas en 2.

 

4 - Si vous lisez ce paragraphe, c'est que vous n'avez pas suivi l'ordre des points de l'histoire, parce qu'il n'y a rien à trouver ici. Vous pouvez faire une sieste, si vous voulez. Allez directement en 16 ou recommencez en 1.

 

5 - Alors que vous rejoignez l'entrée du couloir, vous passez devant la fenêtre. Si vous n'avez pas encore regardé dehors, allez tout de suite, sans avoir le choix, en 7. Une fois la fenêtre dépassée, voilà le couloir. Il est plongé dans l'obscurité mais vous distinguez de nombreuses portes. Un petit coup sur l'interrupteur et tout s'illumine. Vous comptez onze portes. Sur la première, un signe 'I', que vous avez peut-être déjà vu sur le magnétophone en 15. Entre les portes, des affiches, décrites en 11. Commencez par là.

 

6 - Subitement, la neige résiduelle de la télévision laisse la place à l'image. En couleur, coup de bol. C'est un live, que vous comprenez être un live du groupe des charmants jeunes hommes que vous venez de voir en photo, datant d'un peu plus de six mois. Leur nom de scène apparaît dès les premières images de la soirée : Inclination. Vous comprenez à présent pourquoi tous les meubles et objets de la pièce sont penchés. La cohérence de la pratique avec la théorie du nom rendent les lieux moins troublants. Et ça, c'est hardcore, la cohérence.

Après quelques minutes, vous éteignez le poste. Vous aurez toujours l'occasion de revoir ces images sur le net quand vous aurez le temps. Vous vous relevez du canapé. Pour aller dans la cuisine, allez en 13 ; le couloir se trouve en 5. Pour explorer d'un peu plus près les éléments restants du salon, retournez en 2.

 

7 - Vous dépassez la table basse et les canapés et vous approchez de la fenêtre sans rideaux, pour tenter de comprendre à peu près où vous êtes, des fois que vous reconnaissiez quelque chose derrière les vitres. Et coup de chance, c'est le cas : les quelques bâtiments d'architecture victorienne que vous voyez (parce que vous êtes balèze en architecture) vous font vous dire sans peur de vous tromper que c'est à Louisville, Kentucky que vous vous trouvez. Probablement du côté du South End, mais sans certitudes. Mais les fanions des Bulls de Louisville que vous voyez dans l'appart d'en face ne laissent pas de doute sur la ville. C'est déjà bien. Retournez-vous, vous voilà de retour en 2. Si vous alliez vers le couloir, regagnez le 5.

 

8 - Ce cahier n'a l'air de rien, comme ça. A peine « UP » est-il écrit en gros sur la première de couverture. En l'ouvrant, vous trouvez onze pages de notes, chacune précédée d'un titre. On y parle de classe ouvrière, de crise économique, de gestion politicienne des ressources, de misère sociale (« We sink into an abyss of alienation and loneliness ») et affective, de tentatives de se tirer vers le haut, d'accepter d'avoir besoin d'aide...

Ceux qui ont écrit ça avaient besoin d'en parler, clairement, et certains de ces mots vous touchent plus que vous n'êtes disposés à l'admettre.

« Pas le temps pour ces conneries », pensez-vous en reposant le cahier sur le plan de travail de la cuisine. Un coup d'oeil aux placards, aux autocollants et post-its sur le frigo ne vous apprend pas grand chose de plus. Vous ressortez donc de la cuisine et le salon s'ouvre de nouveau devant vous en 2.

 

9 - Le fond du couloir, ce sont deux portes. A gauche, « A Decision ». A droite, « Commitment to Self ». Des deux côtés parviennent des tendances qui ajoutent une dose de post-hardcore ou de hardcore à tendance un peu plus mélodique, et il vous semble que l'ordre des pièces a été parfaitement agencé dans le couloir, avec une photo de Ryan Savitski de One Step Closer épinglée sur « A Decision ». Vous n'aviez d'ailleurs pas fait attention, mais celle de Tom Sheehan d'Indecision était aussi présente sur la porte « Epidemic », pendant que vous y pensez.

Clore cet album avec ces deux morceaux, rajoutant une dose plus arrache-coeur à la bagarre d'avant en allant s'aventurer sur les terres de Counterparts, est une franche réussite.

D'ailleurs, tout au fond du couloir, vous voyez un tout petit cadre, dans lequel il est écrit « Candidat au statut de groupe du mois de novembre sur CoreandCo ».

Il vous semble avoir fait le tour du propriétaire. Vous pouvez volontiers refaire un tour, soit en relançant le disque, soit en retournant en 2. Sinon, vous pouvez aussi regagner la porte de sortie, qui se trouve en 16.

 

10 - Sur le porte-manteau et dans l'armoire, essentiellement des fringues, sweats ou t-shirts en majorité. La plupart sont noirs et les noms inscrits dessus vous évoquent des choses : Incendiary, Knocked Loose, Have Heart, Mouthpiece... et même un petit Lingua Ignota qui traîne. Vous vous doutez que les gens qui habitent ici aiment ces groupes. Qui porterait les couleurs de choses qu'il n'apprécie pas et qui n'a aucune importance dans sa vie et sa musique ? Pas grand chose de plus à voir ici : vous pourriez regarder chacun des vêtements, mais on n'a pas toute la vie. Vous vous désintéressez donc de cette partie de la pièce. A côté de vous, en 15, se trouve le magnétophone, par exemple. Si vous l'avez déjà écouté, repassez en 2 pour savoir quoi faire. Sinon, et bien... allez en 15, on vous a dit. Si vous préférez rouvrir la porte d'entrée, allez en 16.

 

11 - Entre les portes se trouvent pas mal d'affiches et posters, généralement avec des gens qui ont des X dessinés sur les mains, une didascalie « hardcore straight-edge » ou sa variation SxE HxC. Et les choses prennent du sens même si vous ne vous étiez pas encore rendu compte qu'elles en avaient.

Vous réalisez maintenant que vous vous disiez bien qu'il n'y avait pas de cendar rempli de mégots sur la table du salon, que le frigo (si vous l'avez ouvert en 13) ne contenait aucune bière, et qu'aucun cadavre de bouteille de bourbon, spécialité locale pourtant, ne traînait dans les coins. Vous relevez la tête vers le couloir. Les premières portes se trouvent en 14. Si vous aimez commencer par la fin, vous pouvez aller directement au bout du couloir en 9, mais c'est un peu bizarre.

 

12 - Vous vous installez sur le canapé de droite, plus confortable qu'il ne semblait à première vue. En face, la télé grésille, mais c'est l'album photo qui vous intéresse. Aux pages où il est ouvert, vous voyez cinq portraits légendés sur celle de gauche, et une photo des cinq mêmes visages, attachés aux personnes qui les possèdent, souriant tous ensemble sur celle de droite. Vous rendez compte que ces cinq petits gars sont photographiés dans la pièce où vous vous trouvez, près de l'entrée de la cuisine. Vous aviez bien estimé le nombre d'habitants de l'appartement, un léger sourire marque vos lèvres. Vous intéressant de plus près à la page de gauche et aux légendes des photos, vous lisez ces mots : Caleb Murphy (basse - Expire), Christopher Mills (batterie – Harm's Way, Convicted, Expired Youth...), Tyler Short (chant - Constraint), Isaac Hale (guitare – Knocked Loose, XweaponX), Peter Katter (guitare). Comme vous n'êtes pas né-e d'hier, vous vous doutez que les loulous font partie d'un groupe, assez probablement proche stylistiquement du hardcore.

Mais les grésillements de la télé deviennent franchement pénibles. En relevant la tête, agacé-e, vous remarquez une VHS qui ne demande qu'à être poussée dans le magnétoscope, ce que vous faites d'un doigt. Accoudez-vous et aventurez-vous en 6.

 

13 - Ce qui attire tout d'abord votre regard en pénétrant dans la cuisine, c'est logiquement le frigo. Un petit creux, sans doute. Mais en l'ouvrant, vous ne trouvez rien qui puisse vous rassasier, excepté éventuellement un peu d'eau pétillante. Mais à ce compte-là, autant attendre d'être dehors. En refermant le frigo, un carnet tombe. Il était posé dessus, mais comme rien n'est droit dans cet endroit, il vous atterri directement sur les chaussures. Pour le ramasser et en parcourir le contenu, allez en 8. Si vous ne voulez pas rentrer dans les écrits des habitants de l'appart, sortez de la cuisine et retournez en 2.

 

14 - Vous avancez à petit pas entre les portes, chacune marquée d'un nom. « Epidemic », « Thought and Prayers », « Bystander ».... Ce sont les mêmes noms que vous avez lu sur le cahier de notes que vous avez peut-être trouvé dans la cuisine. Tout prend alors sens pour vous : vous êtes au beau milieu d'un disque ! Comment celui-ci a-t-il pris la forme d'un appartement, vous l'ignorez, mais en entrouvrant les portes devant vous, vous ne trouvez que confirmations à cette hypothèse : de toutes les premières portes émanent des relents de hardcore beatdown, parfois entrecoupés de 2-step, et vous voyez que presque chaque pièce a été aménagée de façon à pouvoir accueillir une mosh-part en toute sécurité. Les riffings sont gras et la double pédale en fait des caisses, le hardcore que l'on trouve ici est clairement métallisant, ou tout du moins new-school. Quelqu'un a écrit « La Bagarre » à la peinture sur le sol du couloir. Une bagarre à laquelle vous avez beaucoup de plaisir à prendre part, pour une fois, et qui vous renvoie régulièrement à vos chouchous d'Incendiary.

De certaines portes émanent des sonorités plus 'exotique', comme dirait l'autre, presque space-rock dans le son des guitares ici, plus bas et casse-dents à la Knocked Loose dans cette autre (et là, vous vous souvenez que dans l'album photo se trouvait le guitariste de KL, comme quoi, les aménagements intérieurs de cet endroit ont une certaine logique), la distance à parcourir dans le couloir s'avale sans presque s'en rendre compte, pour arriver au bout, en 9.

 

15 - Sur le meuble d'entrée, à côté du classique bol à clés, bons de réduction et autres objets divers, le magnétophone vous tend sa touche ►Play, attirant votre doigt comme un aimant. Vous remarquez aussi un signe '1 - UP' dessiné au marqueur dessus, sans avoir aucune idée de ce que ça signifie. Une fois le bouton pressé, les premières notes de guitare acoustique résonnent et vous surprennent. Vous ne vous attendiez pas à ça. Puis une voix déclame :

 

« The world around us is designed to keep us distracted, subdued and divided

Those among us who are active, conscious and united are deemed a threat to the status quo.

This is about outrage

This is about the pain of loss and the power of connection

This is about existing contrary to norms

This is about strength and self determination

This is an unaltered perspective ».

 

« Sympa », pensez-vous, mais vous espérez que ce message ne vous est pas adressé personnellement. Car il vous donne l'impression qu'il est tourné comme s'il s'agissait d'une menace laissée là pour potentiel-le-s candidat-e-s au cambriolage. Dans tous les cas, c'est une déclaration d'intentions assez claire et net. Du coup, vous trouvez tout de même logique que ce message soit laissé dans l'entrée, qu'on puisse y avoir accès dès les premières secondes où l'on s'aventure ici. Au moins, on sait chez qui on met les pieds – dans le fond. Dans la forme, tout reste à découvrir, donc retournez-vous pour retrouver la pièce principale en 2, ou vous rendre vers la cuisine en 13. Si vous avez déjà fréquenté tous ces lieux de fond en comble, vous pouvez aussi vous diriger vers le couloir, en 5.

 

16 – Vous ouvrez de nouveau la porte d'entrée, mais de l'intérieur, cette fois, pour ressortir. Les pieds sur le paillasson, vous trouvez un billet : « C'était long, d'accord, mais il reste encore le 17 ». Résigné-e, vous vous dirigez vers cet ultime numéro, mais trébuchez en chemin sur un casque à cornes gravé de quelques mots : « Il a fait un peu pschiiiiiit perso. Bien trop propre et convenu (les petits trucs "exotiques" niveau riffing n'apportent pas grand-chose) pour moi. Intro acoustique genre ça va trop péter après, on est des oufs. Propos top rebelle. Attaque de double à gogo et chant lambda.
Mosh parts, etc... Le HxC sans Punk dedans, c'est un peu chiant. Bref, franchement pas de quoi s'affoler. Mais ça reste sympa. Signé Crom
 ». Vous n'êtes pas vraiment d'accord (ou peut-être que si, parmi vous), mais dans tous les cas c'est toujours bien d'avoir un avis divergent. Bref, direction le dernier point, on a déjà passé bien trop de temps à zoner dans cet appart.

 

17 - A écouter parce que cette chronique et le hardcore ont la même chose à dire : vous êtes le héros ou l'héroïne de votre vie, vous pouvez faire des choix (parfois difficiles) et aller petit à petit vers quelque chose qui vous tire vers le haut. You own you, comme diraient Have Heart. Et Inclination n'en pensent pas moins, comme les paroles de « Commitment to Self » le disent bien :

 

« Sometimes I’m lost so far off track I don’t know who to trust

I look at myself : Unrecognizable, I reach out for help

And that’s ok : weakness doesn’t have to produce shame.

 

The possibilities of progression exist as long as you maintain a pulse

The ability to learn a lesson persists as long as your mind can function

making a commitment to self for the benefit of the ones i love

 

Don’t wanna slip into comfortable negligence, won’t be a product of trauma

Won’t submit to my problems : I will face myself and be a contender

 

When it comes to my life i won’t be a bystander

I’m not gonna stop believing that i have exactly what it takes to take this life in stride

and do more than simply survive

I deserve more than what I’ve been allotted : I deserve a dignified existence

I’m not gonna stop believing that I can break this routine

Pain perpetuates pain.

I’m determined to break the chain

I’m demanding more from myself than to be a slave to my emotional shifts ».

photo de Pingouins
le 11/11/2022

20 COMMENTAIRES

pidji

pidji le 11/11/2022 à 09:46:21

Yesssss excellent disque de hardcore !

cglaume

cglaume le 11/11/2022 à 09:56:31

Whouawh, gros boulot : respect !!

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 11/11/2022 à 11:33:19

Je persiste. C'est du SxE de bonne facture sans plus. Mais super chro dont tu es le héros.

8oris

8oris le 11/11/2022 à 11:46:20

Superbe format de chronique. J'en revais, tu l'as fait et ça le fait!

Moland

Moland le 11/11/2022 à 11:54:30

Démente, cette chronique haha. 

Dams

Dams le 11/11/2022 à 14:30:13

T'es un génie !
Bien joué et excellente découverte !
Merci

el gep

el gep le 11/11/2022 à 17:46:10

Bonjour.
Pourriez-vous SVP faire des chroniques plus courtes, beaucoup plus courtes, avec des expressions type "y défoncent tout", "ça surchie" et "must-have", parce que là franchement, on n'y comprend rien.
Musicalement, un de vos anciens lecteur.

Pingouins

Pingouins le 11/11/2022 à 17:53:53

"La chronique, version courte :

Le skeud d'Inclination démonte, un hardcore direct tout en restant propret dans la prod, ce qui empêche Crom d'y trouver sa dose de déchaussage de dentier, mais dont j'ai trouvé l'ensemble cohérent, vindicatif malgré tout et fort bien foutu : un gros gros disque de hardcore de cette année !"

Sinon c'est vrai qu'elle est trop longue cette chro, promis je le refais plus :P

merci quand même à celles et ceux qui seront arrivé-e-s au bout ! :)

cglaume

cglaume le 11/11/2022 à 18:21:00

La chronique, version courte, c’est une balle dans le pied : plus personne ne lit le reste de la chro 😁😁

Moland

Moland le 11/11/2022 à 18:43:05

"Spa la taille qui compte" (Paulo Coehlo). 
Je suis contre le nivellement par le bas. Qu'importe la longueur, du moment que le contenu se justifie. Perso, j'ai pas peur de lire un long texte. Une bonne chronique, ça se mérite. Faut pas sacrifier la qualité sur l'autel de l'audimat. 

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 11/11/2022 à 19:53:20

Surtout que pour du HxC, c'est à la limite de l'exploit ce genre de texte. Il existe des genres qui sont particulièrement ardus à chroniquer malgré les apparences. 

el gep

el gep le 11/11/2022 à 20:13:59

Bonjour.
J'ai des problèmes d'identité ou bien mon post n'était qu'une petite blagounette.
Faites long, faites interminable, j'en peux plus des petites choses lapidaires.
Musicalement, André qui ne vous lira plus.

Pingouins

Pingouins le 11/11/2022 à 22:05:07

Bonjour André.
Pour pallier à ces problèmes, vous pouvez réécouter 2 Inclination et 3 Melvins.
En espérant que tout cela vous aide. La paix soit sur vous, André, et sur les blagounettes.

Freaks

Freaks le 12/11/2022 à 15:33:29

Outch! Le Pingouins s'est chauffé... et c'est bon!
Le groupe est très chaud lui aussi.

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 12/11/2022 à 16:06:29

André, je vous conseille de lire la Bible et d'enchainer avec le Seigneur des Anneaux.

Tookie

Tookie le 13/11/2022 à 11:57:02

Pouah bravo pour la chro !
Bravo au groupe aussi pour l'album mais c'est presque anecdotique à côté.

Xuaterc

Xuaterc le 13/11/2022 à 15:35:36

Wahou! Sacrée chro, bravo pour tout le boulot, c'est énorme (je sais "Spa la taille qui compte" (Paulo Coehlo), RAB!)

Moland

Moland le 13/11/2022 à 19:17:51

"C'est énorme". That's what she said. 

Xuaterc

Xuaterc le 13/11/2022 à 19:23:14

Titre

23

23 le 23/11/2022 à 16:10:06

Super chro. Une écoute avant de lire m'a pas branché plus que ça mais je retenterai une plus tard à la vue de tous ces éléments dont on en est le héros!

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