Cannibal Corpse le 22/02/2007, L'Antipode, Rennes (35)

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Il n’y a pas eu que la Nouvelle star à passer par Rennes au mois de Février, il y a eu aussi le ténor du brutal death US j’ai nommé CANNIBAL CORPSE ! Dans un Antipode qui s’est bien remplit pour accueillir les groupes de première partie le show peut commencer dans une ambiance qui s’échauffera de plus en plus en attendant l’arrivée du géant américain. Malgré la pluie bretonne abondante il reste encore du monde dehors venant uniquement pour voir CC (on croisera même Alex Webster pres du stand de saucisses) et on sentira (au sens propre comme au figuré) que le groupe a vraiment une grosse base de fans car même en semaine le public fut au rendez-vous !

Les hollandais de Disavowed envahissent la scène les premiers avec derrière les fûts Romain Goulon d’Imperial Sodomy imparable avec un son de caisse claire a s‘en décoller les tympans. Une demi-heure de brutal death bien ficelé a la forte influence Suffocation (mais sans autant de breaks en mids) sera suffisante pour tenir la salle entière par les couilles. Grâce a un très bon son et a des compos bien en place (merci le niveau technique) le groupe arrive a faire prendre la sauce tout de suite et le publique en redemande en le faisant slammer et pogotter avec eux. C’est essoufflé qu’il remerciera a de nombreuses reprises et en Français dans le texte s’il vous plait le bon accueil (mérité) du publique « Je jouis beaucoup » Bref du gros blast pour bien commencer la soirée avec un chanteur au charisme très proche de Franck Mullen (autant vocalement que dans sa gestuelle) et des zicos aux sourires communicatifs, que demander de plus ?! En attendant la sortie de leur nouvel album j’ai hâte de me pencher sur leurs précédents opus, car ces bataves proposent quelque chose de vraiment sympa; en tout cas en concert, cela fait mouche !

Beaucoup moins plaisant en revanche, la prestation de Urkraft. Les danois avec leur synthé et un son très sourd vont péniblement essayer de prendre la relève de Disavowed avec des chansons qui se ressemblent (une espèce de thrash death scandinave…) pas très originales et surtout un peu chiante il faut le dire… Un concert a passer hors de la salle donc.

Mais ce qu’on attendait le plus ne se fit pas trop attendre avec un parterre de fan impressionnant a se masser devant la scène. Des les balances on sent que le publique n’est pas venu pour jouer a la marelle. Et dès que le groupe entre en scène c’est de la folie pure qui envahit l’Antipode. Cela ne cessera d’ailleurs pas durant tout le show. On a eu peur un moment que le son soit trop crade avec une basse qui ne ressort pas trop, une batterie trop forte et des grattes un peu crades; mais finalement l’ingé-son a bien rattraper le coup pendant la prestation du cadavre cannibale. Un premier titre interprété de façon assez lente bizarrement, le temps que la machine a tuer se mette en place et c’est partit pour une heure et demie en gros de brutal death des familles. Ca blast, ça gueule, ça se déboîte les cervicales, ça danse et surtout ça parle de sujet gore sans que personne ne comprenne rien au chant de Corpsegrinder (dont l’articulation vocale laisse a désirer) Que du bon ! Les hits sont de sortie avec « I will kill you » « Cover with sores » « I cum blood » « Unleashing the bloodthirsty » « Stripped raped and strangled » « Disposal of the bodies » les rarement joués en live « Pit of zombies » et « Dormant bodies bursting » avec le classique « Hammer smashed face » pour clôturer le set; et des titres de Kill dernier album en date « 5nails through the neck » et le tube du siècle « Make them Suffer ». Les zicos assurent (notamment Webster a la basse et O’Brian qui remplace Owen sans la moindre difficulté en faisant dégouliner les solos comme personne); seul Corpsegrinder rame par moment notamment sur « Devoured by vermin » On appréciera également un « Fucked with a knife » dégainé au moment idéal: le plus gros titre de la soirée sans aucun doute ! Certains titres manquaient a l’appel cependant, « Time to kill is now » « Gallery of suicide » et « Frantic Disembowelment ». c’est un peu dommage mais leur set-list ferait trois kilomètres si tout le monde voudrait y trouver sa chanson préférée…

Alors même si la machine est mise en mode automatique par moment, le bassiste reviendra serrer des mains après le set (youpi j‘ai eu ce privilège), et le chanteur remerciera comme il se doit le publique. Le son fut bon et la set-list plutôt efficace dans l’ensemble. On notera cependant beaucoup trop de slams du publique (l’inconvénient d’être tout devant) et une gente féminine qui s’est permise a plusieurs reprises d’embrasser en plein morceau les membres du groupe (amusant).
Cannibal est donc vivement recommander en concert pour vous faire bouger l’arrière train et les attributs capillaires ! On en sort crade puant et trempé, mais on sait d’où ça vient, et on sait qu’on y a pris un plaisir monstre, alors en attendant le Hellfest où le groupe se produira, mattons nous le DVD « Live Cannibalism » et chantons tous en cœur « time to kill is now, the time to kill is nooooow ! »
photo de Viking Jazz
le 31/05/2007

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