Arbogast - I

Chronique CD album (42:39)

chronique Arbogast - I

Arbogast, c'est grâce à Kevin Conway (ex-bassiste d'East of the wall) que je les ai découverts. Alors pour commencer, un grand merci à lui !

Car dès la première écoute de ce I, je suis tombé sous le charme du trio chicagoan. D'ailleurs, c'est amusant, j'avais eu à peu près la même réaction lorsque j'avais entendu pour la première fois Akimbo lors de la sortie de leur Forging steel and laying stone. On peut rapprocher ces 2 groupes musicalement, ce sont des trios tous les 2, et malgré le côté extrême de la musique, c'est avec un gros smile que l'on termine l'écoute de ces 2 CDs.

 

Bon par contre les gars, vous pouvez pas démarrer plus mal un disque : une intro qui ne sert à rien, et surtout qui dure 1'40, pfiou... Heureusement, dès les premiers riffs de "Final throes", on est rassurés : prends ça dans les dents !!! Arbogast a une quantité phénoménale d'énergie à revendre, et assène ses coups de caisse claire dans tes oreilles.

Malgré des passages assez lents dans pas mal de titres, on a une impression d'agression constante : après ces passages plus calmes on repart d'encore plus belle, avec une batterie à fond de cale et des riffs béton répétés à l'envie. Ces répétitions dévoilent un côté noise loin d'être dégueu, et ce son gras ne fait qu'accentuer la face sludgy du groupe.

 

"Blasfamous", qui est introduit très doucement par les cymbales de la batterie et un riff de gratte tranquille, ne le reste pas longtemps : quelle puissance lorsque ça démarre ! On est vite happé par la fougue du trio et c'est contagieux : impossible de ne pas remuer la tête, les riffs s'enchainent pour notre plus grand bonheur et le torticolis guette.

J'ai donné l'exemple d'un titre, mais c'est tout l'album qui est comme ça ! Vraiment impossible de rester de marbre, et c'est totalement essouflé - tout comme le groupe en live certainement - que l'on arrive au bout de "soulsfate". D'ailleurs, ce dernier morceau est plus mélodique, avec même des grattes sèches en fond (ça reste léger !), et se termine sur.... le fond sonore que l'on a eu en intro : en gros, vous mettez le mode repeat, et la boucle musicale se met en place toute seule. M'enfin si vous tentez d'écouter ce disque en boucle toute la journée, gâre à la crise cardiaque !

 

Musicalement, on peut ranger les Arbogast aux côtés des regrettés Taint, des Akimbo sus-cités, mais encore Baroness ou Black Tusk, pourquoi pas... Que du bon donc, de toutes façons ce premier album est une tuerie, donc la seule chose que je peux vous dire, c'est de vous le procurer le plus rapidement possible !

photo de Pidji
le 13/06/2013

1 COMMENTAIRE

Crousti Boy

Crousti Boy le 13/06/2013 à 20:52:52

Akimbo + Taint = Miam !

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