Sebkha-Chott - Interview du 19/09/2012

Sebkha-Chott (interview)
 

Votre Despotissime Altesse, merci de nous recevoir dans votre coquet intérieur pour cette interview-vérité.

De rien. Mon coquet intérieur, comme celui de Yüla, est intégralement instrumenté: tout ce que tu y diras est enregistré et pourra être retenu contre toi, voire remis dans toi, au besoin en usant de forceps.

 

Tout d’abord, pourriez-vous nous expliquer pourquoi tout ce remue-ménage au sein de la Kour Sebkha-Chott ? Il semblerait que des têtes soient tombées, non ? Où sont donc passés les Vagodor, Capt’n Roses, Benoit Popol et les autres ? Vous restez en bons termes avec vos ex-vassaux ou les guerres ohrélandaises font-elles rage ?

En fait de remue-ménage, je crois qu'on peut parler d'un ignoble mélange de salmigondis, de traîtrise, de défection et de dates de péremption. Le fait est que le VaGoDor, Siphon Trounezöhle, Tzom Trümb, Benoît Popol II et le Capt 'n' Roses ont désormais rejoint le Panthéon des morts pour et par Ohreland. Rester en bons termes avec eux ? Tu es nécrophile, toi ? Non, au mieux, on fleurit quelques tombes à l'occasion (Boomtrapped, n'est-ce pas un joli nom pour un caveau ? Mel-P, n'est-ce pas une jolie bière pour un caviste ?), et on disperse nos toilettes sèches sur leurs vains tombeaux pour favoriser la croissance des courges de Yüla.

 

Votre nouvel (enfin, « relativement nouvel », vu qu’il était là sur le précédent opus) esclave sexuel, Souv Ponky Ponk, est-il le principal responsable de votre virage electro-indus-zboïng-zboïng ? Où étiez-vous déjà auparavant fans de ces Ministry, Die Krupps et autres chantres moins connus du tchak-boum mécanico-musical ? Car en effet, cette nouvelle approche musicale n’a pas échappé à nos humaines oreilles… Nieriez-vous ?

Nous nierons. En tout cas nous nions que Souv Ponky Ponk était déjà présent sur notre précédent album: il s'agit d'une recrue nouvelle, pleine de sang et de viande fraîche, quelques bas morceaux, un peu de viscères, mais peu de tissu nerveux. Et sache qu'il n'est pas responsable de grand-chose. Il s'occupe d'allumer et éteindre les lumières, de mettre la télé pendant les escales terrestres (les concerts, comme tu dis), et dirige la milice, c'est déjà très bien. Non, ce virage électronique, qui ne doit rien à Ministry (nous as-tu déjà vus porter pareilles lunettes ???) ou à Die Krupps (pas d'espresso, merci), et auquel ont tout pompé Insane Clown Posse (écoute ça, petit coreux, et peut-être arriveras-tu à avoir un avis raisonnable sur le hip hop en lieu et place de la guerre intestine que tu lui livres), EminemSnoop Dog, Dr Dre, Depotax ou encore 6Bloc, ce virage électronique, donc, est le fruit d'une volonté d'oppression présente depuis longtemps au sein du Duodénum Ohrelandais (Yüla Slipobitch et Ma Propre Altesse), et qui a pu prendre forme dès lors qu'on a chassé les électro-sensibles et les émasculateurs précoces de la Kour Sebkha-Chott, car c'était avant tout une question de temps qui manquait qui nous interdisait cette transition.
Si tu n'as rien compris à cette dernière phrase, dis-toi qu'il nous fallait plus de temps et de place au sein de la Kour pour envisager ce virage électronique, et que la regrettée mort de nos ex-vassaux a largement favorisé ces deux quantités.

 

Quand on se munit de la loupe adéquate, et qu’on regarde attentivement, on se rend compte que la pochette de votre dernière offrande affiche un « V 1.0 » tout juste à la droite du titre « The Ne[XXX]t Epilog », tel un suffixe mutin. Quand et comment pourra-t-on télécharger les premiers bugs fix V1.0.X, et avez-vous déjà une idée de ce que contiendront les V1.Y et autres VZ.0 ? Ou bien tout cela n’est-il que fanfaronneries geekophobes ?

La fanfaronnade, très peu pour moi, le burlesque me suffit. Et le peuple grec n'a rien à voir dans tout ça. Simplement, en effet, le Ne[XXX]t Epilog est multiple, ce qui fait de lui un Epilog unique en son genre. Je veux dire par là, jus d'ignare, que le Ne[XXX]t Epilog va évoluer dans le temps, et pas à moitié, pas un peu, beaucoup, il va changer, se transformer, se morfondre, même peut-être, et, en effet, les temps futurs seront jalonnés des version suivant la 1.0. Eh oui, nous savons déjà de quoi seront faites les prochaines versions les plus proches. Tu pourras les télécharger ou les streamer sur le site http://www.spiderjessica.org/sebkha-chott dans des formats haute définition (meilleures que le CD) et rase-campagne. Bien sûr, tu pourras encore revenir aux version historiques, car le sens de l'Histoire est élevé à Ohreland, et la Mémoire compte. Sache enfin qu'in fine, le Ne[XXX]t Epilog pourrait tellement changer de forme qu'il pourrait se propager depuis l'espace sonore vers d'autres espaces, comme l'espace vidéo, car Ohreland n'a pas de limite, quand il s'agit de conquête. Et puisque tu ne me le demandes pas, SpiderJessica est un ensemble de logiciels libres qui permet cette évolution dans le temps, qui fera que le Ne[XXX]t Epilog te survivra et survivra aux temps. C'est une opération altruiste de la Kour Sebkha-Chott assistée des ambassades de l'AMMD et Dogmazic. Elle est ouverte à tout autre artiste, tant qu'il est libre, mais on doute évidemment qu'il puisse égaler la superbe de l'Oeuvre Ohrelandaise.

 

The Ne[XXX]t Epilog pioche sans vergogne dans les antécédents  musicaux et textuels de votre discographie (et pour être plus précis, dans Nigla[h]). Pourquoi donc cet auto-emprunt ? Il ne fait aucun doute que vous auriez pu recréer ce nouvel album à partir de rien, voire de moins, évitant par là les impressions de déjà entendu que ne manqueront pas de vous reprocher les ostrogoths les plus impertinents…

The Ne[XXX]t Epilog est une forme évoluant dans le temps, et pour que cela soit bien clair, il s'est basé fondamentalement sur Nigla[h], opus ô combien historique, mais malheureusement contraint par des contingences temporelles un peu complexes à l'époque, qui en ont fait un objet en devenir. Le devenir est ici, sous tes yeux, et se prolonge désormais à l'infini.
Que les ostrogoths encore vivants se rassurent, la suite ne saurait tarder éternellement, la Kour Sebkha-Chott est activement occupée à ces fins. Mais plus qu'une suite, il faut bien que tu comprennes que désormais, les œuvres Ohrelandaises sont parallèles les unes aux autres, la chronologie est définitivement défaite.

 

Nigla[h] comportait 72 pistes, Nagah Mahdi 48, De la Persistence... 54… Mais The Ne[XXX]t Epilog seulement 22 !? Sebkha-Chott aurait-il décidé de réduire la voilure afin de ne pas être pris pour un groupe de grindcore, ou bien est-ce la peur du vide au moment d’affronter la page/tracklist vierge ? Ou bien – non, ne me dites pas que… – seriez-vous en train d’atteindre l’âge de raison ?

Après une demie-Eternité d'existence, et avant la demie-Eternité qu'il me reste, non, sois sûr qu'il est bien trop tôt pour que l'âge de raison, l'âge mûr, et encore moins l'âge pourri nous rejoignent. Oh non, d'ailleurs les titres de la tracklist devrait t'en convaincre.
Pour combler ton inventaire à la Prévert, De l'Existence contenait 7 Cycles. Alors ?
 Alors simplement, pléthore n'est en aucun cas synonyme de garantie de qualité, et 22 multiplié par les infinies versions futures du Ne[XXX]t Epilog, ça va déjà chiffrer dans des dimensions astronomiques que ni les Bogdanov ni Rocco Siffredi, ni Goldman Sachs ne sont en mesure d'envisager.

 

Sur Nigla[h], il était servi à l’auditeur de larges et juteux extraits tirés du film  « Le Créateur ». Sur The Ne[XXX]t Epilog, il me semble que « Les petites écolières » reprend et déforme des dialogues du « Libertin », l’une des 2 jeunes vierges peu farouches étant Audrey Tautou. Mes oreilles me trompent-elles ? Sa Tyrraniquessence serait-elle grande fan du paysage cinématographique français ?

Mon très cher, tu devrais demander une place au Masque et la Plume, pareille connaissance du "cinéma français", y compris dans ses profondeurs les plus navetesques, est pour le moins inattendue !!!
Ma Tyranniquessence n'est pas plus fan du cinéma français que Yüla de Catherine Deneuve ou la fin du VaGoDor Deu Sahpun jalouse de la fin de Marion Cotillard... Je reconnais toutefois passer du bon temps à regarder Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, cette Marlène Jobert aurait pu être Ohrelandaise, oh oui.
Quant à tes oreilles, tes lecteurs/trices jugeront. S'il leur semble reconnaître les voix d'Audrey Tautou, ou pire Fanny Ardant, alors, le sort en sera jeté, et tu auras ta réponse. Pour ma part, j'en doute excessivement.

 

Il semblerait que Yüla se soit mariée, son nom de famille ayant changé de Slipovitch en Slipobitch. A moins que, contre toutes apparences, ce nom soit en fait d’origine espagnole, et que Yüla ait souhaité en retranscrire plus exactement la prononciation en en francisant l’orthographe ? Etes-vous de la confidence Votre Autocratique Magnificence ?

Evidemment que je suis de la confidence: on est à Ohreland, les mûres ont Mes oreilles. Non, pas de mariage, ça n'a pas plus de sens à Ohreland que pour les prêtres chrétiens : le seul Amour Ohrelandais s'adresse à mon endroit, et est unilatéral. Ce qui n'interdit rien en matière d'accouplement, mais c'est une autre question.
Non, il s'agit bêtement d'une réforme calligraphique à effet fémino-exclusif. Entends par là que les v s'écrivent et se prononcent désormais b dès lors que le sujet est féminin à Ohreland.
Et quoi, tu attendais un faire-part ?

 

Il semblerait raisonnable de penser que « Premier Graou » constitue un premier pas dans le monde de moins en moins inconnu du public du dubstep… Ou pas ? Non, vraiment ? Parce qu’il ne faudrait pas en avoir honte hein… Je connais des gens très bien qui en font…

"Premier Graou" fait en effet un pas de côté vers le Dubstep si on s'attache aux catégorisations musicales (ce qui n'est pas notre cas) et aux basses fréquences (ce qui l'est). D'aucuns, érudits, te répondront qu'il est d'usage de mettre 4 temps dans la mesure quand il est question de Dubstep, là où Ohreland en incarcère uniquement 3 quand il est question de "Premier Graou". "Premier Graou" est avant tout un Hymne, un de plus, à la gloire d'Ohreland, et t'offre un panorama carcéral de notre monde plus probant que tout ce que Tourista pourra jamais t'offrir.

 

Quand, reprenant à votre compte des propos précédemment tenus sur Nigla[h], vous prétendez que – je cite : « sous les ardents soleils brûlent des fétus de paille et leur pardon futile et leurs questions pareilles se font écho, sans cesse », voulez-vous lancer un pont entre le cercle des fans d’Edouard Baer et les adeptes de la pataphysique d’Alfred Jarry, ou êtes-vous plutôt en train de tenter, en toute simplicité, la synthèse de l’œuvre d’Antonin Artaud ?

Je m'étonne que tu n'aies pas entendu la majuscule à "Soleils" (et je ne te ferais pas l'affront de relever que ton pluriel féminin laisse à désirer - NDLR: soyons francs, il était initialement écrit "pareil" au lieu de "pareilles").
Pour le reste, soyons clairs, nous ne prétendons pas : c'est un fait, les pardons futiles et les questions pareilles de tous les terrestres rampants sur vos pieds que vous êtes assourdissent et troublent jusqu'aux discussions des baleines. Quand les fêtus de paille se seront tus, on pourra réfléchir à s'acoquiner des verbiages infinis d'Edouard Baer, à adouber plus encore la pataphysique d'Alfred Jarry, et à marier la Mémoire d'Antonin Artaud à notre Ybette H., oh oui.

 

Sur « Biphallo Soldier », Souvy échoue misérablement à faire parler l’infâme skons qui refusât de vous répondre. J’imagine que depuis, Souvy a été rétrogradé de 3e membre de la Kour de Sebkha-Chott à un obscur rôle de Sous-secrétaire Adjoint  aux Affaires Courantes, bien plus loin dans la hiérarchie Ohrélandaise ? Pourrait-on par ailleurs avoir une idée des moyens utilisés par celui-ci pour pratiquer la Question ? Certains des objets con-tentants de Yüla ?

Toi, mon petit grattepapierbitte, tu nous as pris pour des jambons, et tu as pris le Ne[XXX]t Epilog pour un disque, hein ? L'infâme skons n'est autre que toi-même, petit auditeur, et comme tu peux t'en rendre compte, puisque je te réponds moi-même, tu m'as bien répondu.
Souv a donc particulièrement bien rempli sa mission, et pour ce faire, il a usé de stratagèmes cons-tentants stockés aux sous-sols de nos toilettes sèches (il s'agit donc bien d'affaires courantes, tu n'avais pas faux sur toute la ligne) sur la personne d'un réfractaire illustre que la détention Ohrelandaise avait fait tourner chèvre. Force est de reconnaître que Souv y a laissé quelques doigts dans des pièges phal**** et autres digues dentaires dentues, mais ça n'est pas grave, il en était trop pourvu, le voici taillé à 5 par main, ce qui devrait suffire pour la suite.

 

En plus de votre intérêt certain pour les musiques électro-mécaniques, The Ne[XXX]t Chapter semble enfoncer un peu plus le clou de votre attachement a) aux musiques du soleil (cf. « Laisse Parler les gens » / « Biphallo Soldier » / « Aubade Masquée »…) b) à la musique classique (cf. « Lynda Lajoie » / « Tocatta Tacite » / « Canon de La Baronne » / « Sonate de Free » …). Sont-ce là de bonnes conclusions ou me fis-je avoir pas de vulgaires pièges pour journaleux peu futés ?

Les Soleils sont multiples et majuscules, rappelle-t-en. La musique d'Ohreland ne leur est pas particulièrement adressée, la Kour Sebkha-Chott se réjouit autant d'une canicule que d'un bon orage, pourvu que les courges de Yüla poussent. Encore une fois, nous ne croyons pas aux classifications et "sans s'éloigner de la norme, tout progrès est impossible". Alors ces titres sont à prendre pour ce qu'ils sont, une porte d'entrée par l'absurde dans le bureau de Naturalisation Ohrelandaise. Sache qu'il y a un lecteur optique de reconnaissance d'hilarité et bon goût à ladite entrée.

 

La Kour va-t-elle repartir sur les routes pour prêcher la bonne parole de Yvette H. ? Et comment donc s’est passé le Brutal Assault tiens ? Pas trop décalés par rapport à Aborted, Krisiun ou Anaal Nathrakh ? Le public a-t-il adhéré sans que pour cela, vous eussiez à employer la force ?

Beaucoup de questions dans une seule. Prenons le temps, le mien n'est pas compté.

La Kour Sebkha-Chott fera, une nouvelle fois, montre de ses attributs sur les terres terrestres quelques fois d'ici la fin de 2012 (calendrier terrestre) et pour une grosse période après l'Apocalypse Maïa, vers Avril/Mai/Juin de votre ère de rien. Cette seconde salve devrait être  parfois accompagnée de joyeux compagnons de lowrider en les "Zaborth".

Le Brutal Assault 2012 était l'un des plus grands moments que la Kour Sebkha-Chott ait connus, et en une demie-Eternité, elle en a connus. Les Brutos étaient des Ohrelandais comme on en connut peu, attentifs,  hilares, énergiques, participatifs. Pour autant, ça ne nous a évidemment pas empêché d'utiliser la force, un plaisir reste un plaisir, oh oui ! Malheureusement, tout cela a fini dans un bain de sang, et j'ai bien peur pour Machine Head qu'il ne restait plus grand-monde en état. A titre personnel, j'ai apprécié déambuler une nouvelle fois dans cette forteresse dont il est clair qu'elle est beaucoup plus utile à accueillir un festival qu'à envahir l'Allemagne de l'Est. En parlant d'Allemagne, après avoir vu le set de Morgoth, je dirais que le niveau des Beaux Arts de Viennes ne s'est pas amélioré en 80 ans. C'est peut-être pour ça qu'il y avait autant d'ateliers pour apprendre à dessiner le drapeau sudiste, non ?

 

Le packaging dans lequel est proposé The Ne[XXX]t Epilog est rien de moins que fabuleux, tout en faisant relativement peu usage de matériaux ou de zigouigouis coûteux… De quel esprit est sortie cette idée géniale ?

Le Packaging est sorti de l'esprit écolo-éclairé de la Kour dans son intégralité, judicieusement aiguillée par ce Monsieur de l'Oeillère, et galamment fabriqué par l'Arbre aux Papiers, qui, pour être terrestre, n'en reste pas moins humble et respectueux de l'environnement. Et il n'est pas ici question de prix, les Ors d'Ohreland feraient pâlir Paris Hilton (including inner parts), il est bien question d'écologie, hors l'immonde galette qui est plastique, pas un brin d'hydrocarbure n'habille le Ne[XXX]t Epilog.

 

Nous arrivons à présent à la fin de cette interview – je dis ça tout en étant parfaitement conscient du fait que les termes « présent », « fin » et la chronologie terrienne ont un sens très incertain en terres ohrélandaises. Est-il un message d’espoir ou un avertissement solennel que vous souhaiteriez passer à mes compatriotes de la petite baballe bleue ?

Camarades de la petite baballe bleue... Je te tutoie tous. Ta peur est concevable, mais elle ne t'aidera en rien. Calmez-toi donc, et taisez-toi sur le champ.... Là.... Bien, ne bouge plus.
Yüla : File dans les cages !
Souv : Engagemeeeeeeeeeeeeeennnnnnnnt !!!!!!!

 

 


 

On est bien, là, quand même... Ça doit être l'air Ohrélandais. Et je dirais la même chose si je n'étais installé sur ces coussins pourpres, abandonné dans les mains expertes de Yüla, si si... Je crois bien qu'en juin prochain, je vais me louer une grotte ohrélandaise pour une quinzaine de jours tiens, histoire de couler mes congés printaniers - période où la sève monte - en ces terres si hospitalières...

Allez Souvy, rends-donc l'antenne !

** GROMPF! **

photo de Cglaume
le 23/10/2012

5 COMMENTAIRES

pidji

pidji le 23/10/2012 à 09:17:20

Le Elvis masqué, c'est la classe.

cglaume

cglaume le 23/10/2012 à 09:23:59

Sans parler de "la Crampe" rouge :)))))

Geoffrey Fatbastard

Geoffrey Fatbastard le 23/10/2012 à 10:48:41

basse fretless en 5 cordes, tout de même! ça chine pas de la porcelaine!

el gep

el gep le 26/10/2012 à 10:31:28

Ce n'est pas une cinq cordes, c'est un saxophone.

cglaume

cglaume le 26/10/2012 à 12:31:51

Vous mériteriez tous d'être transférés dans les geôles ohrélandaises du palais de Wladimir Ohrelianov II pour vous punir de poster sous les propos du révéré tyran des commentaires aussi désinvoltes...

:)

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