Just Before Dawn - An Army At Dawn

Chronique CD album

chronique Just Before Dawn - An Army At Dawn

INRI

JCVD

VTT

SIDA

NIIOMTPLABOPARMBETZHELBETRABSBOMONIMONKONOTDTEKHSTROMONT (en langue de Molière : Laboratoire pour des opérations de couverture, de renfort, de béton et de béton armé pour les constructions composites-monolithiques et monolithiques du Département de la technologie des opérations du bâtiment assemblé de l'Institut de recherche scientifique de l'Organisation pour la mécanisation de bâtiment et l'aide technique de l'Académie du bâtiment et de l'architecture de l'Union des républiques socialistes soviétique) …

 

Les acronymes cernent la langue écrite depuis au moins 2000 ans.

 

 

Alors pour causer du all-star band de Jonny Wombbath, JBD sera d’à propos.

Exit ici Dave Ingram, présent sur le skeud précédent. Papy est parti participer à la résurrection de Benediction.

Dommage. 

Mais, on a quand même du beau featuring au mic entre Matias Natsolin (Decaying) sur le titre 2, Mattias Parkkila (Blood Mortized) sur le titre 8 et Ralf Hauber (Revel In Flesh) sur le premier titre, en passant par David Nilsson (Feral, de Suède, pas de France), titre 7 et 9 ou Daimen Terry (Envig), morceaux 4 et 6, Jonny lui-même sur le 3. Alors peu nous chaut.

Niveau des soli, on n’oublie pas non plus les amis. Jacob Bjôrnfot (Kvaen), encore Matias Nastolin ou Daniel Gustavsson (Demonical / Tormention) se font plais’.

Car JBD est un groupe de potes. En mode Brozers In Armz quoi.

 

Tirant son nom d’un obscur slasher de 1981, se déroulant dans l’Oregon et mettant en scène un psycho de la machette, JBD n’est pas là pour causer de rednecks découpant des abrutis de campeurs. Car la guerre est ici l’exclusif thème du combo et la Seconde, plus particulièrement. Il faut dire qu’avec son cortège d’horreurs et de moments de bravoure, le conflit restera une source inépuisable d’inspiration pour les groupes de rock.

Donc l'hypothèse de Tookie, dans les commentaires en-dessous, est bien plus raccord avec le blase du groupe.

 

Le son swedish est ici porté au pinacle comme un vol de frelons cuirassés nous criblant, sans relâche, les esgourdes. Le mix est toujours très sourd et participe donc à distinguer le groupe de ses compères plus clinquants.

Du commun, du rabattu direz-vous... Pas vraiment, car les mecs ont plus de bouteilles que les gars de Lik.

En effet, Jonny et sa bande ont l’intelligence de placer de purs moments de mélancolie guerrière et de mélodie ciselée au couteau de survie, dans leur tranchée boueuse. Ainsi "Goliath Revived" se montre d’une efficacité à toute épreuve pour exposer l’intelligence de composition de la section d’assaut. Pour la puissance, le titre éponyme sera une bonne rafale.

Outre le son très typé, une autre évidence saute aussi aux oreilles : JBD pratique la guerre comme l’a fait une autre escouade mais anglaise celle-ci. Je parle évidemment de l’ancienne formation du lieutenant Karl Willets toujours fringant, de nos jours, dans Memoriam.

JBD est ainsi aussi précis et efficace que le tireur d’élite finlandais Simo Häyä. "Belaya Smert" (La Mort Blanche) est d’ailleurs un morceau lui étant consacré.

Oui le combo fait dans le simple, dans l’académique mais le groove permanent du bouzin le place encore une fois bien en-dessus des autres formations, tirant parfois à côté de la cible.

Un gros skeud balançant du plomb bien gras, vous l’aurez pigé.

 

Définitivement, une des meilleures cartouches swedeath de l'année.

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photo de Crom-Cruach
le 18/11/2020

2 COMMENTAIRES

Tookie

Tookie le 18/11/2020 à 10:33:01

Plutôt qu'un slasher US, le groupe ne tirerait-il pas plutôt son nom de l'heure idéale à laquelle étaient lancées les offensives notamment durant la 2nde guerre mondiale...juste avant l'aube ?
(Je demande, j'en sais rien, je suppute)

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 18/11/2020 à 18:02:55

Hummmmm, très probable en fait mais j'aime bien les slashers.

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