Iron Flesh - SUMMONING THE PUTRID

Chronique CD album (41:00)

chronique Iron Flesh - SUMMONING THE PUTRID

WANTED / RECHERCHÉ

pour un hypothétique concert en 2021

JULIEN HELWIN

ATTENTION INDIVIDU EXTRÊMEMENT PAS DANGEREUX

RÉCOMPENSE : un set pour une future Seisach' Metal Night

ou 666 dosettes de vaccins Sanopfizeneca (au choix)

 

SON ÂGE : ?? ans (ben voyons, ça ne se demande pas)

 

SON AIRE D'EXACTION : Bordeaux et ses environs

 

SON (LOURD) PASSÉ : ancien batteur d'Otargos et de Siberian XP, ancien batteur session pour Mithras et de Malevolentia, ancien batteur live d'Agressor.

 

SON (RICHE) PRÉSENT : batteur de Withdrawn, batteur session pour Ferriterium,Hantaoma, Horncrowned et Agressor, percussions pour Stille Volk.

 

SON DERNIER MÉFAIT EN DATE : Iron Flesh (tout sauf la basse en studio, chant et guitare en live), projet monté d'abord en solo en janvier 2017, puis enrichi neuf/dix mois plus tard d'un line-up pour se confronter à l'essentiel : la scène. À ce propos, la boutique CoreandCo a bien apprécié son premier jet putride d'ampleur Forged Faith Bleeding (7,75/10). Pour mémoire, en voici les dernières lignes :

« On pourrait amener le débat sur le côté "classique"/"pas original" du Death proposé par le line-up bordelais. Perso, j'm'en bats les noisettes : classique, le Death proposé ici l'est bel et bien, mais Julien [ndlr le gars recherché justement] a eu le mérite de construire une musique non linéaire, parfois âpre, parfois complexe, mais au total bien plus nuancé que pourrait laisser croire une première écoute. Un gros travail a été déployé pour ce Forged Faith Bleeding, ça c'est certain ! »

 

SES DERNIERS COMPLICES CONNUS (ET INCHANGÉS) :

Seb (ex TGOO),

le bassiste

(studio, live)

 

Sylver (Empyreal Vault),

le guitariste

(live)

Guilhem (Allegiance),

le batteur

(live)

 

SES INFLUENCES NÉFASTES : Autopsy, Celtric Frost, Dismember, Entombed, Grave, Hypocrisy (the old version !), ...

 

SON ULTIME OUTRAGE : Summoning The Putrid (sortie : 27 novembre 2020). Avec ce second opus version longue (9 titres racés pour 40 mn), on ne décolle toujours pas des 90’s et … je m'en rebats les noisettes ! Iron Flesh parvient à nous étonner avec des ingrédients qui pourraient nous rappeler une recette éventée. En fait, elle est faussement décatie. Voulant nous restituer les vibrations du Death suédois et amerloque de cette décennie dorée, Julien ne se place pas seulement en séide, à la remorque des groupes-références cités plus haut ; il les a parfaitement digérés pour nous balancer un Death toujours aussi franc et efficace, presque réconfortant ("Cursed Beyond Death", "Thy Power Infinite"). Les quelques lignes que j’ai pu lire des chroniques en anglais ont craché le parfait jeu de mots : « grim and grimy »… Voilaaaaaaà, parfaitement résumé : « lugubre » et « crasseux » ! Mais attention, cette Vieille École est loin d’avoir les muqueuses sèches, elle s’acoquine la cochonne tout autant avec un Thrash furibard ("Purify Through Blasphemy") qu’avec un Doom cryptique (rooooh ce "Demonic Enn"). Certains segments défouraillent bien comme il faut ("Relinquished Flesh"), tandis que d’autres offrent plus de langueurs (l’inattendu "Convicted Faith"). Les solos de Julien, souvent succincts, sont typés et bien robustes ("Servants of Oblivion", "Purify Through Blasphemy"). En outre, l’apport de Seb en studio, à la basse, n’a pas été anecdotique, loin s’en faut, audible par exemple sur "Death and the Reaper’s Scythe" (belle structure rythmique).

Les fans de Death, biberonnés à Asphyx, Entombed et Grave, risquent donc bien d’en redemander, mais pas que ces derniers justement, tant Iron Flesh s’est bonifié avec ce Summoning The Putrid ! La preuve : j’suis l’un d’eux…

 

SES ACOLYTES MALFAITEURS :

- À la com' Raph' de Great Dane Records (signature en janvier 2020) qui a accroché à son tableau de chasse d'autres espèces de la faune locale (Anaxagor, Héboïdophrénie).

- À la prod' David Thiers (Secret Place Studio) qui a, de son côté, déjà bossé avec Gorod, Seeds Of Mary, Blooming Bones et plus récemment avec Matrass et Schrodinger. Quel plaisir d'écouter cet album, à la fois mieux et plus produit que le précédent ! Une production dont la simplicité et l'efficacité n'entendent en rien enlever la rugosité et la franchise d'un son tellement OSDM !

- En guests Ulrich Dagoth Wegrich (Otargos, Volker, Blóð) et Alex d'Agressor (solo guitare trippant à la fin de "The Power Infinite").

 

SES PHRASES FAVORITES (classées par ordre de préférence et de fréquence d'usage) :

- "Stay Necro !" (référence dûment sourcée)

- "Enjoy The Putrid !!" (référence modérément sourcée)

- "Les prods en plastique, lisses comme une peau de cul de bébé et complétement stériles, et ben t'sais quoi : c'est de la merde !!!" (référence médiocrement sourcée)

 

SON INSULTE PRÉFÉRÉE :

« Va te faire enSKULLer !!! » (apocryphe)

 

EN CAS DE CONTACT MUSICAL : ne rincez surtout pas vos esgourdes, au risque d'effacer le plaisir régressif d'avoir écouté du très bon Death old school longuement et patiemment mariné dans une sauce bordelo-suédoise.

 

EN CAS DE CONTACT PHYSIQUE (ça arrivera bien un jour prochain, non ?) : ne fuyez surtout pas ; comme tout metalleux qui se respecte, on m'a dit qu'il est une p'tain de crème, tout comme le reste de sa clique d'ailleurs.

 

 

 

 

 

Un grand merci pour les photos à Spirit of Metal et Aux Portes du Metal

(Jean-Claude Robidas pour la photographie de Julien H.

et Guillaume Roudit pour le live report du Festival Les Vars Attacks 2018)

 

photo de Seisachtheion
le 11/02/2021

3 COMMENTAIRES

cglaume

cglaume le 11/02/2021 à 09:16:04

Death old school Or Alive :)

Julien helwin

Julien helwin le 11/02/2021 à 09:51:12

Merci pour cette super chronique et pour l' originalité d' écriture ahahah ! 

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 11/02/2021 à 11:07:54

Oldskull 4 ever

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