GOJIRA + HOMESTELL le 17/02/2006, Le Chabada, Angers (49)

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En entrant dans l'enceinte du CHABADA à Angers, je me dis que ça fait bien longtemps que je n'étais pas venu dans cette salle bien sympathique. Je me dis aussi qu'il n'y a pas grand monde; il faut dire que je suis arrivé assez tôt, aucun groupe n'ayant commencé à jouer. Enfin aucun, c'est pas compliqué, les organisateurs ont fait simple ce soir en ne proposant qu'à HOMESTELL à jouer avant les landais.

Pas encore de potes en vue, je vais pas m'assecher non plus et c'est parti pour une bonne pression bien fraiche. Une intro se fait entendre alors à côté (le bar étant bien séparé de la salle en elle-même, pour ceux qui ne connaitraient pas), et les premières notes aussi (le son en façade étant redistribué sur des baffes au bar). Au bout d'une chanson (et surtout le temps de finir ma bière) je me décide à y aller. Là je découvre un groupe bien en place, délivrant un mélange de métalcore et de HxC New Yorkais, avec des passages limite grindisant par moments. Un melting pot assez brutal donc, pas de mélodies ici ; d'ailleurs le chanteur (brailleur?) ne doit pas trop savoir ce que cela veut dire car sa voix est grasse et hurlée tout le long, avec la même sonorité. Et du coup, sans variations de notes, au final ça en devient vite lassant. Dommage car musicalement ça sonne bien, et sur scène le groupe sait exploiter le moindre centimètre carré qui lui est proposé. Le tout se passe dans une bonne ambiance, les mayennais ont su mettre le public dans leur poche !

Voilà, fin de la première partie, mes potes retrouvés il faut bien fêter ça, alors re-mousse. Quoi ? Mais non on picole pas chez COREandCO ! Bref, le changement d'instrus s'opère pendant ce temps, mais vu que la batterie était déjà en place, cela ne durera pas trop longtemps. Le temps de se frayer un chemin pour prendre quelques photos (qui en passant sont loin d'être top, désolé pour le rendu...Mais sans flash et avec un appareil pas génial des fois c'est difficile), je prends donc un poil d'avance mais les premiers rangs sont déjà difficiles à atteindre, même si la salle n'est pas comble ce soir. D'ailleurs je finirais dans le fond, tranquillement avec un bon espace autour de moi, histoire d'apprécier pleinement certains passages énormes musicalement. Mais revenons au début, et le groupe commence tout naturellement par "Ocean planet", premier titre de "From Mars to sirius", leur dernier opus sorti il y a quelques semaines. Bon, autant le dire tout de suite, on se prend un son monstrueux dans la gueule dès le départ, tout est nickel, des grattes au chant et la batterie... Pfiou... On s'en mange de la double mais qu'est ce que c'est bon ! D'ailleurs, le batteur sera un peu la star de la soirée, sa réputation est loin d'être usurpée et le gaillard nous montre tout son talent naturel sur chaque compo. S'en suit donc "backbone", le groupe respecte l'ordre de son disque ! Globalement leur dernier album sera le plus représenté ce soir, mais ça parait logique, et ça tombe bien car c'est celui que je connais le mieux.

"Flying whales", qui déjà sur album est magistrale, prends encore plus son ampleur en live. L'intro est bien trippante, surtout lorsque l'on sait ce que cela va donner quelques secondes après. Ah au fait, je ne vous ai pas encore dit, mais le groupe s'est équipé d'un écran géant au fond de la scène, qui diffuse selon les chansons soit des images fixes soit des animations du plus bel effet, assez glauques par moments mais qui vous plongent dans l'ambiance et qui vous empêchent d'en sortir. Car il faut bien l'avouer tout de même, certains passages semblent répétitifs, surtout sur la durée d'un concert. Certains plans guitare/batterie se ressemblent et c'est dommage, la technique prenant parfois le dessus sur l'émotion. Mais au final, le bilan est plus que positif !!! Entre le bassiste qui n'arrête pas de bouger en remuant la tête (il doit regretter de ne pas avoir les cheveux longs) et de l'autre côté un guitariste totalement habité par sa musique, le chanteur qui nous offre un solo d'harmoniques avant que le batteur nous fasse son show (et son chaud) pendant plusieurs minutes en solo, le tout est super carré et c'est une sacrée performance. Le rendu est tout simplement énorme.

Un seul rappel et 2 titres avant de quitter tout le monde, le groupe avait l'air bien content d'être là et c'est tant mieux, car c'était réciproque. Un petit regret ? Le fait qu'ils n'aient pas joué "Global warning"... Mais j'imagine qu'elle doit être terriblement dure à assurer en live. Bref, un bien bon vendredi soir qui terminera sous la pluie le temps de regagner la voiture. Merci à Silke et au Chabada, d'autres soirées comme ça, c'est quand vous voulez.
photo de Pidji
le 31/05/2007

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