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Deicide : chroniques, discographie, line-up, actus, etc.

Deicide

Deicide en bref

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Infos générales

pays d'origine du groupe Deicide : Etats-Unis Etats-Unis

Tags musicaux :

#deathmetal #brutal #live #fourchu

Line-up

# Glen Benton - Basse, chant
# Steve Asheim - batterie
# Kevin Quirion - guitare
# Mark English - guitare

Discographie

  • - "Deicide" (1990)
  • - "Legion" (1992)
  • - "Amon: Feasting The Beast" (réédition de leur démo sous le nom d' Amon) (1993)
  • - "Once Upon the Cross" (1995)
  • - "Serpents of the Light"(1997)
  • - "When Satan Live" (live) (1998)
  • - "Insineratehymn" (2000)
  • - "In Torment, in Hell" (2001)
  • - "Scars of the Crucifix" (2004)
  • - "The Stench of Redemption" (2006)
  • - "Till Death Do Us Part" (2008)
  • - "To Hell With God" (2011)
  • - "In The Minds Of Evil" (2013)
  • - "Overtures of Blasphemy" (2018)

Deicide

Biographie

Deicide est un groupe ou artiste américain, qui a été chroniqué 12 fois sur le webzine.

Style musical pratiqué, en quelques mots : deathmetal, brutal, live, fourchu

Chroniques du groupe / artiste

Deicide - In The Minds Of Evil (2013)

Deicide - In The Minds Of Evil (2013)

A quoi bon écrire une chronique pour essayer de vous convaincre que ce nouvel album de feu-Deicide est une bouse? Vous vous en rendrez compte par vous-même sitôt que vous aurez posé une oreille sur ce disque poussif, bancal, faiblard, totalement impuissant. L'âge d'or est révolu depuis quinze ans, et le groupe dirigé par la Castafiore du Death – j'ai nommé le ventripotent Glen Benton – semble s'en être accommodé pour se vautrer dans l'âge de la merde... et de l'argent facile.   Qu'aurions-nous à espérer de ce groupe qui agrémente sa collection d'albums ratés d'un nouveau fiasco tous les deux ans? Contrairement à Deicide , je ne compte pas me répéter à chaque nouvelle sortie, alors pour résumer une fois pour toutes:   •Jusqu'à Serpents Of The Light : rien à jeter. Deicide , groupe mythique. •Ensuite: le début de la guirlande de daubes infâmes miraculeusement troublée par le gentillet Stench Of The Redemption .   Voilà, tout est dit. Deicide fait donc […]

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Deicide - To Hell With God (2011)

Deicide - To Hell With God (2011)

Plutôt que de tourner autour du pot pendant trois plombes pour mettre les formes ou pour trouver la formule qui tape, on va d'emblée mettre les choses au clair: ce nouvel album de Deicide est une descente aux Enfers. Si la magie du groupe s'est réduite au fil des ans, aujourd'hui elle a totalement disparue et on se retrouve nez à nez avec un album vide, creux et singulièrement fade. Amertume.     Entre frasques bouffonnes, changements de line-up dignes des pages de "Voici", un comportement de péquenauds et des albums de plus en plus médiocres… Les fans – même les plus dévots – ont avalé beaucoup trop de couleuvres, ce "To Hell With God" sera semble-t-il la dernière. Depuis 1997, Deicide n'a réussi qu'à accoucher que d'un seul album digne de sa renommée The Stench Of Redemption , à part ça? Pas grand'chose… Ce groupe légendaire patauge dans le tapioca et continue sa traversée du désert en roue libre… Dommage car le pneu est crevé. To Hell With God s'inscrit dans la […]

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Deicide - Till Death Do Us Part (2008)

Deicide - Till Death Do Us Part (2008)

Il y a des skeuds comme celui-ci que l' on sent mal ; par avance je partais avec un avis bien négatif sur cet album, car c' est un album de fin de contrat ; et vu la merde composée et enregistré en coup de vent que Deicide a sorti pour finir le contrat avec leur précédent label, je m' attendais au pire. Deuzio, réussir à succéder à l' exellent "The strench of the redemption" n' allait pas être facile. Je m' attendais donc à un "TSOTR " bis dans la lignée de Deicide, c'est à dires sans changements majeurs déjà apportés par les solos de Santolla. Pas de grosses modifications donc puisque le batteur est encore une fois le principal compositeur des musiques, et Glen BENTON lui se charge d'écrire ses pamphlets satanico-(risible) un peu plus personnels (bah oui c'est ça d' être le paternel d'un ado elevé dans un centre de tir, ça cause des gros problèmes à son patounet, qui du coup ne peut pas tourner avec Vital remains)... Si "The strench of the redemption" nous avait marqué par […]

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Deicide - The Stench Of Redemption (2006)

Deicide - The Stench Of Redemption (2006)

Retournez vos croix, brûlez vos missels, égorgez vos prêtres ; le nouveau Deicide est là. Première offrande venue de Pandémonium pour Benoit XVI, pas sur qu´il apprécie le cadeau. Pourtant ça partait comme une vaste blague : départ des frangins Hoffeman pour diverses raisons (Oui Benton n´est pas réellement satanique, puis il y a eu une question de qui qui va garder le nom Deicide, insultes à travers presse interposée... Choquant venant d´un groupe de death étant référence en matière de durée du line-up), après on à eu le droit à l´intégration de Jack Owen (le monsieur qui quitte Cannib, pasqu´il en a marre du death). Pis plus sérieux la venue officielle dans le line up de Ralph Santolla (guitariste pour Death notamment). Et c´est sans doute avec ce dernier venus qu´il y a eu le plus de changement : léger changement, mais hyper audible vu que Deicide est hyper mais hyper typé à tous les niveaux (et se complait dedans pour notre plus grand plaisir) : les solos des frangins […]

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Deicide - Scars of the crucifix (2004)

Deicide - Scars of the crucifix (2004)

Deicide, un nom qui est entré dans la légende depuis de nombreuses années grâce à un premier album qui est entré dans la légende. Ce nouvel album s´annonce sous les meilleurs hospices : un nouveau label, Earache (label de Napalm Death, Morbid Angel, Ephel Duath, Akercoke...), une production monstrueuse, un line up toujours aussi bon. Entrons dans le vif du sujet : Les compos sont dans l´ensemble carrées, sans fioritures, avec un son énorme ! L´album a été enregistré au Fameux Morrisound Studios, studio ou tous les albums de Deicide ont été enregistrés, et de bien d´autres groupes de Metal Extreme. Cet album ne déroge pas a l´univers de Deicide : univers satanique, voix doublées : grunts et growls, basse énorme, guitares speedés, batterie infernale. Mais Deicide nous revient avec un nouvelle cuvée qui rattrape les 2 derniers échecs, sans doute liés au désintéressement de Roadrunner au « true » metal ( un intérêt grandissant pour le néo de la part de Roadrunner). Une […]

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Deicide - Insineratehymn (2000)

Deicide - Insineratehymn (2000)

Pour le fan de Deicide qui aurait soigneusement évité d’écouter la meute des hyènes hurlant leur désapprobation lors de la sortie de ce 5e véritable album, la première écoute d’Insineratehymn pourra entretenir pendant presque 10 minutes la douce illusion que l’avancée victorieuse du groupe continue avec toujours autant de panache. C’est que « Bible Basher », pour classique et simple qu’il soit, reste l’un de ces brûlots cinglants dans la droite lignée des mauvaises intentions pavant les 2 albums précédents. Certes le refrain fait preuve de la légèreté d'un plum-pudding au plomb, mais cela n’empêche pas les guitares des frères Hoffman d’attaquer nos oreilles en piquée avec l’impact de la roulette perçant l’email de la molaire cariée. « Forever Hate You », billet dur adressé à l’ex-femme de Mr Benton, sera ensuite l’occasion d’une première surprise, les floridiens y ralentissant sévèrement le tempo jusqu’à adopter le rythme lent et les à-coups du soc de charrue labourant […]

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Deicide - When Satan Lives (1998)

Deicide - When Satan Lives (1998)

Ce n’est pas un scoop: il existe quelques menues différences entre les personnages de Jésus de Nazareth et de Glen de Tampa. Déjà Jésus Christ, alors que Glen growle. Ha! Et puis quand ils montent sur les planches, dans le premier cas c’est la foule qui hurle et le barbichu qui sent le sapin, alors que dans le second cas c’est le grand poilu qui beugle et nous autres qui sommes censés être cloués à nos sièges.   ...Bon alors pour ceux qui ne supportent pas les intros foireuses, les messages fielleux sont à torcher directement dans les commentaires ci-dessous, ou alors vous faites une bafouille à info@coreandco.fr : Pidji se fera une joie de me transmettre vos billets doux.   Pour enregistrer son premier testament live, c’est le House of Blues de Chicago que Deicide s’est choisi en guise de Mont Golgotha. L’ambiance donne l’impression d’y être relativement fiévreuse, même si le public ne se fait véritablement entendre qu’entre les morceaux. M’enfin bon, on […]

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Deicide - Serpent of the light (1997)

Deicide - Serpent of the light (1997)

Après avoir réalisé sa sainte trinité (honnêtement j'ai des doutes sur Legion , enfin chacun ses gouts), les quatre tueurs de dieux remettent ça avec un Serpent Of The Light  reprenant la même recette que Once Upon the Cross , deux ans plus tard (en 1997 donc), en poussant les potars d'amplis au tacquet, mis à fond une fois de plus chez les Morrissound (fournisseurs de death metal en floride).   Je préviens les gens que je ne chroniquerai pas le Once Upon the Cross puisque ce sont deux albums relativement similaires à quelque détails prêts :   - le son plus rond, plus chaud, plus profond, un peu plus malsain ; avec le Serpent Of The Light  on a l'impression d'avoir une remontée d'égouts de pandemonium.   - un chant de Glen Benton plus gros et infernal, sa voix vieillit bien avec le temps (et l' alcool qui va avec), surtout qu'il varie son phrasé, ne donnant pas l'impréssion d'entendre du "sur-monogrowl death metal from hell".   - Des compositions […]

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Deicide - Once Upon The Cross (1995)

Deicide - Once Upon The Cross (1995)

Avec Once Upon The Cross , Deicide rentre dans la seconde ère de son parcours discographique, celle du règne. Après 2 explosions de death d’une intensité rare, le souverain Benton assied sa suprématie via un nouvel album où la fureur du jeune démon blasphémateur laisse place à la majesté maléfique d’un Prince des Ténèbres trônant au milieu des restes fumants de viscères chrétiens. Les accès de violence échevelés qui ont permis au suppo(/ôt ) de Satan de rentrer dans les an(n )ales du metal méphitique sont devenus accélérations contrôlées et amples mouvements d’une armée sans pitié. Les vociférations criardes des diablotins hier chargés d'assurer les arrières vocaux d’un démon à la gorge abyssale ont disparu, Maître Benton growlant dorénavant seul, fort d’une autorité ne nécessitant plus le recours à de vils seconds couteaux…   … et tout ceci explique que, pour les plus intransigeants des amateurs de furie sonore, Once Upon The Cross marque le début de la fin de Deicide . […]

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Deicide - Amon: Feasting the Beast (1993)

Deicide - Amon: Feasting the Beast (1993)

Bordel ce que j’ai pu pester contre cet « album »! Forcément, quand on se trimballe encore avec sur le dos le cartable des années lycée, débourser aux alentours de 100 francs (ouais, c’est ça: c’est un peu comme les sesterces ) pour acquérir un CD, ça représente un bras. Quand en plus on démarre sa découverte de la planète death metal au plus fort des années Minitel, on manque cruellement d’informations! Alors pour avancer, on marche au coup de tête. Or le morceau « Dead But Dreaming » présent sur la compil’ Masters Of Brutality II m’avait salement rougi le fessier, et Legion avait été une putain de confirmation brûlante. Vous imaginez donc qu’une pochette orange-infernal marquée au fer rouge du logo de Deicide , ça ne pouvait que me faire dégainer le larfeuille avec l’impétueuse spontanéité du raidissement pénien à l’approche des pages « sous-vêtements féminins » du catalogue La Redoute.   Ô rage, ô désespoir…   C’est qu’après avoir écoulé les 2 premiers albums […]

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Deicide - Legion (1992)

Deicide - Legion (1992)

Vent glacial sur la plaine. Bêêêlements plaintifs. Invectives pâteusement haineuses… Il est manifeste que la carte postale champêtre démarrant « Satan Spawn, The Caco-Daemon » est un hommage vibrant aux déboires des pauvres légionnaires qui, le caleçon en vrac sur les chevilles et le cervelet imbibé de mauvais rhum, peinent à honorer des chèvres a priori assez peu consentantes.   Non?   C'est sûr que dès que les choses sérieuses commencent et que Deicide ouvre enfin le feu, on n’a plus tellement envie de jouer les fanfarons. OK, ça ne rigolait déjà pas des masses sur Deicide , l’opus précédent, mais alors sur Legion , bon sang d'bois, on atteint des sommets de pas-rigolo-du-tout-itude, le groupe ayant encore gagné en cohésion, en efficacité et en impact. D’une musique de jeune démon déchaîné, les floridiens sont passés à une sorte de death-coup de fouet cinglant qui, d’un coup de mâchoire, vous arrache le bras gauche tandis que le droit se fait briser avec […]

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Deicide - Deicide (1990)

Deicide - Deicide (1990)

Les androgynes à moumoutes permanentées et rouge à lèvres outré, facile: c’est typique du folklore glam. Les vieux bandanas et les tatouages « Love Brooklyn & Mummy » sur biscotos saillants, y a pas à tortiller: c'est la marque du hardcore "tough guys". Les croix renversées, les crachats haineux, les « Hail Lord Satan » à la pelle, easy: c'est plein cap sur le black… Quoique, attendez-voir: Deicide , c’est pourtant bien du pur death metal from Tampa non? En effet, en purs produits de leur environnement – la Floride des Morrisound Studios mais aussi celle des prêchi-prêchas de la Bible Belt – Glen Benton, Steve Asheim et les frères Hoffman ont, dès leurs débuts en tant qu'Amon , développé un death metal plein d’une haine viscérale pour le Vieux Barbu et les grandes réunions Tuperware organisées à sa gloire... A en faire passer le code de conduite de l’Inner Circle pour la liste des 400 coups d’une bande de scouts désœuvrés.   Et il faut croire que le Bouc en Chef les a […]

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Articles du groupe / artiste

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