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Electric Wizard : chroniques, discographie, line-up, actus, etc.

Electric Wizard

Electric Wizard en bref

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Infos générales

pays d'origine du groupe Electric Wizard : Angleterre Angleterre

Tags musicaux :

#doom #stoner #occulte #psyche

Line-up

# Justin Oborn- Guitar & Vocals
# Liz Buckingham-Guitar
# Tas- Bass
# Shaun Rutter- Drums

Discographie

  • - "Electric Wizard" (1995)
  • - "Demon Lung EP" (1996)
  • - "Chrono.Naut Split w/ Orange Goblin" (1997)
  • - "Come my Fanatics" (1997)
  • - "Supercoven EP" (1998)
  • - "Come My Fanatics.../Electric Wizard" (1999)
  • - "Dopethrone" (2000)
  • - "Let us Prey" (2003)
  • - "We live" (2004)
  • - "Pre-Electric Wizard 1989-1994" (2006)
  • - "Witchcult Today" (2007)
  • - "The House on the Borderland split w/ Reverend Bizarre" (2008)
  • - "The Processean" (2008)
  • - "Black Masses" (2010)
  • - "Time to Die" (2014)
  • - "Wizard Bloody Wizard" (2017)

Electric Wizard

Biographie

Electric Wizard est un groupe ou artiste anglais, qui a été chroniqué 11 fois sur le webzine.

Style musical pratiqué, en quelques mots : doom, stoner, occulte, psyche

Chroniques du groupe / artiste

Electric Wizard - Wizard Bloody Wizard (2017)

Electric Wizard - Wizard Bloody Wizard (2017)

Quoi de mieux pour se mettre en jambe positivement pour une nouvelle année qu'un nouvel album d'Electric Wizard  ? Bon, ok, 2018 sera tout aussi pourri que la fin 2017 qui marquait le début des écoutes de ce Wizard Bloody Wizard , titre clin d’œil au fameux Sabbath Bloody Sabbath de qui-vous-savez. C'est qu'on ne va pas demander à Jus Oborn, ouvertement junkie et ce, de manière plus qu'assumée, de faire trop preuve d'imagination. Et à priori, ce clin d’œil ne lui a pas porté chance quant aux suffrages fort majoritairement négatifs récoltés chez les confrères de la toile francophone. J'en ai d'ailleurs été fort étonnée vu que sur cet album, les Electric Wizard m'ont encore une fois convaincue.   Certes, je l'admets : j'en suis bonne cliente de base et ne lui ai jamais vraiment perçu de réelles fausses notes désagréables. Juste des moments moins inspirés par rapport à d'autres, quand bien même ces baisses de régime ne changeaient la donne sur tout l'enjeu de la portée du […]

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Electric Wizard - Time to die (2014)

Electric Wizard - Time to die (2014)

Nous y sommes. Après avoir décliné les titres tous plus prophétiques les uns que les autres, inspirant toujours plus les messes noires et autres sabbats de sorciers, Electric Wizard annonce qu'il est temps de mourir. La question qui me vient naturellement à l'esprit est : "nous, ou eux ? Ou bien tout le monde ?" La réalisation de l'album ne manque pas moins de détails singuliers, dont le principal est le retour de Mark Greening, le batteur ayant joué dans la formation originale jusqu'à Let us prey , autrement dit le quatrième album du groupe, et 10 ans passé dans le trio, avant de partir dans l'aventure de Ramesses . Le plus étonnant est que ce même batteur est parti / a été viré (qui sait ?) du groupe trois mois avant la sortie même de cet album. Un retour éphémère qui ne manque pas de souligner l'instabilité du line up et l'incapacité à renouer avec le passé alors que c'était là l'effort voulu pour la sortie de cet album. Autre détail, le groupe a coupé les ponts avec son label de […]

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Electric Wizard - Legalise drugs & murder (2012)

Electric Wizard - Legalise drugs & murder (2012)

Rien de nouveau sous le soleil noir, hélas. Vous le constaterez dans le paragraphe suivant, l'intérêt fantastique prêté à Electric Wizard ces derniers temps essouffle un tantinet le groupe dans sa créativité et bouscule son besoin de prendre du recul sur ses compositions. Il s'agit là d'un single, muni de sa face B, intermédiaire entre leur dernier faste qu'est Black Masses et le prochain qu'ils devraient peut-être prendre le temps d'appréhender avant de revenir au devant de la scène.   On sent que Jus Oborn , à la suite d'une épuration dans le line up d'Electric Wizard , a voulu mettre les points sur les i, mais pas sur l'innovation (en témoigne la cover repompée au Masters of reality de Black Sabbath ). Ce riff est absurdement pompé au "Chosen few" de l'album Witchcult today , et a servi à plusieurs choses pour le groupe : montrer que le vieux mage n'est pas mort malgré le changement brutal de line up, mais aussi que Jus Oborn avait une nouvelle idée du son vintage à […]

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Electric Wizard - Black Masses (2010)

Electric Wizard - Black Masses (2010)

Il fut un temps, le son crasseux et distordu d’Electric Wizard en effrayait plus d’un. Les compos boueuses et enfumées du grand maître en ennuyaient beaucoup. Et par-dessus tout, le goût prononcé pour les drogues et les trips musicaux sous acides imprégnés de films d’horreurs et de cérémonies païennes en faisait déguerpir des plus téméraires. Mais depuis quelques années, et grâce à la petite vague de hype que subit le monde occulte et baveux du Doom, digne héritier du Sabbath (pas les impies opportunistes à mèches), le Wizard a vu sa fan-base croître et l’arrivée du Witchcult Today , plus abordable à tous les niveaux, a laissé quelques vieux briscards à vestes à patch sur le carreau. Tout ça pour dire que ce nouveau cierge allumé au nom de notre Maistre Belzebuth qu’est ce Black Masses était attendu comme le messie par tous les nouveaux adorateurs du Malin électrique. Mais cette nouvelle messe noire tient-elle ses promesses pour les plus anciens adeptes des riffs rampants, des […]

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Electric Wizard - The House on the Borderland (2008)

Electric Wizard - The House on the Borderland (2008)

Après un Witchcult today où on a poussé le son vintage à son maximum, le wizard s'est fendu de quelques blagues de mauvais goût, à savoir un EP vendu à un prix exorbitant à un seul concert (celui qui a pour cover un crâne), tout ça pour une unique piste d'ambient, et ils ont aussi sorti ce disque. La hype devient décidément trop grande,  et l'achat de ce disque ne vaut certainement pas le prix qu'on lui a donné (même avec la version non censurée).   Décidément, Jus Oborn semble péter bien plus haut que son cul, c'est dommage. Balancer un split de deux morceaux uniquement pour une durée totale de 23 minutes, c'est en effet une blague. Bien sûr, il s'agit de deux ténors du Doom, c'est hype, tout ça, blablabla... Mais non j'en démords pas, c'est vraiment pas cool.   Et Reverrend bizarre s'en sort pas mieux sur ce plan : déjà le groupe a annoncé la fin de son service en prévoyant pas moins de 8 sorties encore inédites à venir. Alors si ça s'élève à 8 morceaux en tout, […]

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Electric Wizard - We Live (2004)

Electric Wizard - We Live (2004)

"Monde de merde, junk de merde, je vous hais tous ! Nous vous haïssons !" s'écrie le vieux barbu, émergeant du tonneau de vinasse mal fermentée. On avait voulu le noyer dans son vice, on l'avait traité d'imposteur, on l'avait enfermé là pour qu'il leur fiche la paix. Mais le vieux rebouteux en avait d'autres dans son sac, il avait su se libérer des planches cloutées qui l'enfermaient depuis tant de temps... Il trébucha du tonneau, qui se vida sur lui, dans une odeur ignoble de pisse mélangée au vomi qu'il avait dû déverser des heures durant, coincé qu'il était dans cette maudite barique. Il progressa lentement vers le fond de la cave, entendant au dessus la rumeur du pub Londonien qui avait déjà clos et oublié, depuis les semaines, l'incident du magicien qui menaçait de brûler vives les personnes qui refusaient de lui fournir leur progéniture et de servir ses desseins sacrficiels. Il essora tant bien que mal sa cape, grava quelques signes sur le sol, entonna une incantation en […]

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Electric Wizard - Let us prey (2002)

Electric Wizard - Let us prey (2002)

Puisque le retour et le re-départ de Mark Greening ces derniers temps a secoué le petit monde Stoner Doom, et que la sortie du prochain album se rapproche dangeureusement, avec donc le retour momentané de cet excellent batteur, et sa frappe si particulière, inimitable, il est de bon ton de retrouver la dernière sortie qu'il a faite avec Electric Wizard . Let us prey... Parfaitement inscrit entre le crade Dopethrone et le parfait We live , cet album apporte une sorte d'équilibre, c'est lui qui, je trouve, donne la meilleure définition d'Electric Wizard , en terme d'essence pure.    Il y a une terrible magie dans cet album, Chtonienne, sournoise. Les riffs sont lourds et pesants, assourdissants (car il faut écouter ça fort), ténébreux. Moins de haine que dans Dopethrone , qui la témoignait à la face du monde avec un majeur levé, mais plus de fatalité, de Doom. "The outsider" en est la parfaite démonstration. Mais dans tout ça, il y a toujours cette classe magistrale et ce groove […]

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Electric Wizard - Dopethrone (2000)

Electric Wizard - Dopethrone (2000)

Dopethrone .   Jamais un nom aussi puéril n'avait sonné si lourd et si charismatique. Un peu comme Dopesmoker en somme. Cet album sent la drogue opiacée, l'Indica lourde et les alcools frelatés. Hallucinatoire et puéril, le trio donne alors le meilleur de leur haine. Voyez alors le discours du groupe : le monde va mal, nous sommes constamment sous la menace d'une guerre nucléaire, le désespoir fait bien plus que nous guetter. Une solution à cela ? La drogue, bien sûr. Beaucoup de drogue, parce qu'il va falloir s'en prendre un paquet pour ouvrir les portes de la perception. Et, un peu comme un rejeton maléfique des Doors , Electric Wizard ne pense qu'à délivrer les divinités Chtoniennes du grand dehors. Avec cet album, le Doom metal trouve l'accord parfait entre une vision désespérée du monde et l'oubli narcotique.   Le groupe de Dorset signe ici leur pièce maîtresse, pilier central de l'édifice du genre, mélangeant la lenteur et la lourdeur d'un Doom apocalyptique […]

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Electric Wizard - Supercoven (1998)

Electric Wizard - Supercoven (1998)

Aussi étrange qu'un crépuscule sur Mars, cet EP démarre telle une gigantesque messe cosmique, où l'hypnose atteint le comble de l'intensité comme peu de musiques peuvent en délivrer. Electric Wizard fait partie de cette élite. Lorsque Jus Oborn était encore flanqué de Mark Greening et Tim Bagshaw. Coincé entre les deux pilliers que sont Come my Fanatics... et Dopethrone , cet EP contient la fleur d'or de ce groupe. Il y a quelque chose , voyez-vous. Quelque chose qui ne sera plus, qui a touché une certaine limite que sans doute les bangs et le LSD ont permis, mais à une dose si puissante qu'aujourd'hui les trois junkies ne pourront plus y revenir.   Le premier morceau "Supercoven" pèse son quart d'heure d'hallucinations consécutives, de par sa teinte résolument seventies, aux gimmicks fondus d'un groove d'extra-terrestre. Car dans ce Supercoven , il est manifeste qu'Electric Wizard tourne ses yeux vers le ciel, là où les prières de fanatiques du livre des sables invoquent […]

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Electric Wizard - Come my Fanatics... (1997)

Electric Wizard - Come my Fanatics... (1997)

Come my fanatics sonne comme une invitation à une messe démoniaque, antipathique et pourtant fascinante. Les gouttes de transpiration perleront sur le crâne du profane qui découvrira quelles terrifiantes et surréelles affaires se trament dans le secret de ces horreurs indicibles.   C'est crade, c'est lent, ça sent le fond de chiottes recouvert de merde comme dans Trainspotting. Mais en même temps, un groove rampe à travers ces quelques riffs lentement égrenés. Electric Wizard présente là son vrai visage, dégeulasse, vomissant de haine, s'emplissant de drogue. Ah ça, on s'éloigne fortement du premier album qui marquait plutôt plutôt vers du Black Sabbath ou du Cathedral (autant visuellement que dans la musique d'ailleurs), du côté qui est encore assez sympa, fun, et on se dirige clairement vers une exploration des abysses infernaux.   La batterie sonne toute minuscule, pas toujours callée, cependant la basse et la guitare sont mises extrêmement en avant, […]

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Electric Wizard - Electric Wizard (1995)

Electric Wizard - Electric Wizard (1995)

C'est là, dans le Dorset puritain et disséminé dans la campagne Anglaise encore assez épargnée par les remous gluants du punk, du metal et autres insanités que naquit un monstre enfumé de cette herbe verte au parfum si délicat. L'ennui, la morgue et l'environnement ont poussé les trois compères Jus Oborn , Mark Greening et Tim Bagshaw vers la drogue et Black Sabbath . Ah ça, du Black Sabbath , ils en ont bouffé ça s'entend dès les premières secondes de cet album.   Jus Oborn terminait alors son office dans le groupe de Doom Cathedral esque (au sens de l'album "Forest of Equilibrium") Thy Grief Eternal , lorsqu'il a rassemblé les deux junkies en son sein. Pour faire quoi ? Une musique qui leur ressemble, c'est à dire du Doom, mais plombé au Black Sabbath , comme Pentagram , Saint Vitus le faisaient, Cathedral aussi. Sauf que celui-ci a tendance à prendre un virage psychédélique que peu ont réussi à atteindre encore. Les brouillons Saint Vitus avaient déjà fini de cultiver […]

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Articles du groupe / artiste

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