French Metal - Le triomphe noir

French Metal - "Le triomphe noir"
chronique French Metal - Le triomphe noir

On en arrive peut-être à la 19eme compilation French Metal, l'univers graphique gagne toujours en classe...mais on n'achète pas la compilation  uniquement pour cela : il s'agit de faire des découvertes à l'heure où sur internet se côtoient le génie, la merde et le passe-partout...
Résultat : on ne s'y retrouve pas. Alors laissez faire les amateurs professionnels. Les choix de French Metal sont complémentaires de ceux de COREandCO et leur compilation donne le pouls de la santé métallique française.

Pour être tout à fait sincère : la scène n'a jamais été aussi vivace, mais pas spécialement inspirée.


Cette compilation n'est pas la meilleure mais offre quelques pépites qui méritent le détour.
Et nous ne sommes pas toujours au taquet question réactivité, puisque les spécialistes du metal français ont selectionné des extraits d'albums que nous n'avons pas encore eu le temps de chroniquer...hormis :

Absurdity : à lire ici !
Trepalium : à lire là  !
Parisian walls : dont je vous avais causé sur cette page.
Vise versa à une portée de clic.

90% de la compilation m'est donc inconnue, une belle occasion d'en savoir plus et ainsi de se la péter dans les dîners mondains.


Pour la suite, se mêlent déception, ennui et plaisir.

Mercyless est un lancement tout en brutalité, alors que One way mirror se fait plus rageur que sur ses précédentes sorties dans son style peu courant en France.
Je ne parle pas de Trepalium et Parisian Walls, mais il faut le souligner : ce double booster en pistes 4 et 5 est un super excitant jusqu'à la fin du CD1 que Ghusa relance avec son heavy stoner de la rage.

Le reste est un bel éventail stylistique entre death et black, heavy et symphonique.
Quelques morceaux n'échappent pas à quelques railleries que je garderai pour moi...mais qui trouveront leur public.
La langue française demeure un courage de plus en plus présent sur ce double disque...avec plus ou moins de succès.
Sur le disque 1 on repère également que les productions sont inégales, mais toutes de qualité !

Le deuxième disque est toujours consacré à des noms plus confidentiels mais n'en demeure pas moins intéressant.
Azgaal (preuve musicale que le nom ne colle pas toujours à la personnalité, n'en déplaise à M. Menard), Prayer's hate ou The chosen one ainsi que le départ violent-core de Henriette B sont de bonnes surprises...
Sur ce disque également les styles s'enchaînent assez facilement pour plaire au plus grand nombre...

 

Pour une édition qui n'est pas la meilleure, elle ne manque vraiment pas d'intérêt.

photo de Tookie
le 06/06/2015

0 COMMENTAIRE

AJOUTER UN COMMENTAIRE

anonyme


évènements