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Les dossiers Hellfest 2017 - Le week-end de Pidji

Hellfest 2017 - Le week-end de Pidji | COREandCO

C’est en ce vendredi 16 juin que je débarque à Clisson, après un départ à l’aube, histoire d’arriver tranquillement sur le site du festival et me trouver une place à l’endroit habituel (que je ne vous dévoilerai pas, haha !), pas trop loin de l’entrée.

Le temps est au beau fixe, trop même (jamais content !!) : la moyenne de 35° tout le week-end aura raison de moi une partie du samedi, mais on en parlera plus tard.

Habituellement, il y a une bonne attente pour récupérer son pass VIP le vendredi matin, j’imaginais donc voir des concerts qu’à partir de 11h-11h30 ; et surprise ! Aucune queue, tout se passe à merveille, et c’est donc à 10h15 que j’entre dans l’enceinte du Hellfest.

 

 

Première impression visuelle : l’entrée du site, avec les faux amplis Marshall et Orange, sont très bien foutus.

L’espace VIP a également été entièrement repensé, et déplacé : parfait pour interviewer sans avoir le son des Main Stage plus fort que la voix des artistes, le tout dans une ambiance “zen”, avec toujours de magnifiques décors et désormais une piscine, qui aura bien été exploitée durant 3 jours.

Et dans le site à proprement parler, ils ont retiré les décors “foire du trône” des Main stage ; à la place, des énormes écrans ont été installé, c’est nettement plus sobre, et c’est tant mieux.

Plusieurs autres améliorations ont été mises en place, avec plus d’espace devant les MS, un “hellfresh” pour se rafraichir via des brumisateurs (mais qui n’ont pas fonctionné tout le week-end…), des espaces PMR plus grands (mais sans ombre, tout du moins sur les MS, les pauvres…)...

Et donc, vu mon arrivée matinale, je peux même me faire les tous premiers concerts du week-end : c’est parti !

 

 

Vendredi

 

 

VERDUN - Valley

Malgré l’horaire pas forcément propice à leur style musical, les montpelliérains ont parfaitement chauffé la VALLEY comme il se doit !

Leur mélange doom/sludge/hardcore est super bien foutu, et leur nouveau chanteur, bien habité, fait le boulot. L’occasion de se replonger dans leur dernier album en date, “The eternal drift’s canticles”, qui j’avoue ne m’avait pas hyper emballé, mais qui prends une autre dimension sur scène.

D’ailleurs le public le leur rend bien, un public assez conséquent dès ce matin alors que d’habitude il n’y a pas grand monde pour démarrer le festival à cette heure-ci.

 

THE DECLINE! - Warzone

Changement de registre avec les punk rockeurs de The Decline! qui inaugurent la Warzone cette année.

Leur nouvel album, “Heroes On Empty Streets”, est très plaisant et se bonifie au fil des écoutes, et c’est un régal d’entendre leurs nouveaux morceaux sur scène.

D’ailleurs, le groupe est nettement plus punk sur scène que sur cd ; si des fois leur musique semble trop “posée” sur disque, ici la fougue l’emporte et avec une bonne bière à la main, ça passe tout seul !

 

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Une petite bière devant le set de Textures montre que le groupe en a encore sous le capot, et que leur djent avait encore de beaux jours prometteurs devant eux ; dommage qu’ils aient annoncé leur split après cette dernière tournée.

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Leftöver Crack - Warzone

Je vais l’avouer tout de suite : si je suis allé voir les Leftöver Crack, c’est avant tout grâce à la chronique de leur album “Constructs Of The State” par Crom-cruach, qui m’a donné envie de voir le résultat en live, ne connaissant pas plus que ça sur disque.

Et je n’ai pas été déçu : le groupe mélange des tas d’influences, entre punk, hardcore et ska, et avec ce temps chaleureux (vous risquez de lire ce terme très souvent cette année !), on passe un bon moment. La présence d’une hurleuse faisant son apparition régulièrement apporte une touche de violence pas désagréable, car il faut avouer que parfois c’est quand même un poil trop gentillet (il ne faudrait pas que le côté ska soit trop présent non plus…).

 

subrosaSubrosa - Valley

Je pense que vous êtes au courant : on adore Subrosa chez COREandCO. En 2014, déjà au Hellfest, nous avions rencontré le groupe pour une interview et apprécié leur prestation live. Et leur album sorti l’an dernier, For This We Fought the Battle of Ages, a fini très bien placé dans notre classement des meilleurs albums.

Malheureusement, je n’ai jamais réussi à entrer dans ce concert. Déjà, j’étais loin (le groupe a su se forger une solide réputation vu la foule présente !), et sur le premier titre, les voix sonnent faux. ouch.

Heureusement, les Subrosa relèvent la barre rapidement mais rien à faire, les 40 minutes passent et aucune émotion ne me transperce. Les conditions n’étaient peut-être pas réunies, et je repars déçu, alors que le groupe semble avoir conquis beaucoup de monde, et c’est tant mieux pour eux !

 

Avatar - Main Stage 1

Si je tombe sur ce concert, je dois bien l’avouer, c’est tout d’abord car je devais retrouver des potes pas vu depuis longtemps, et qui étaient devant le groupe suédois.

Et je me suis vite pris au jeu : leur “circus metal” est hyper calibré c’est certain, pas de place à l’improvisation, mais c’est fichtrement (pour reprendre un mot cher à Cglaume :D ) bien foutu. En plus, le son est bon, et leur metal, lorgnant des fois du côté du neo, s’assimile facilement et passe du coup parfaitement bien en conditions de festival. Pas sûr que j’écoute cela chez moi, mais en attendant, j’ai passé un bon moment, et le public aussi vu leurs réactions.

 

Helmet - Valley

J’ai toujours raté Helmet en live. Pourtant j’en ai vu des VHS (!) et des vidéos, mais non, toujours raté. Et pourtant, de “Strap it on” à “Aftertaste”, j’étais fan du groupe. Nettement moins depuis le retour de Page Hamilton et de nouveaux musiciens, mais ce n’est pas pour ça que je vais les bouder non plus.

Et malgré une voix un peu poussive par moments (un gros manque de niaque quand même), et hormis quelques titres récents (que 2 ou 3 il me semble), je fus aux anges : normal, on a assisté à une espèce de best-of du groupe en live, tous les tubes de Helmet ont été joué, de “Meantime” à “wilma’s rainbow”, et même “just another victim”, titre qu’ils avaient fait à l’époque pour le film “Judgment night” avec les House of pain. Miam.

 

 

Bouncing souls - Warzone

Le punk californien des Bouncing souls au Hellfest, en voilà une bonne nouvelle ! Le groupe prends plaisir à jouer, ça se sent, et j’ai de la chance : je ne connais assez bien que leur “gold record” pour l’avoir chroniqué, et ils vont beaucoup piocher dans ce disque pour leur concert, notamment la singalong “Lean On Sheena” que le public reprendra à tue-tête.

 

Ministry - Main stage 1

 

Un petit tour sur la main stage 1 pour prendre des nouvelles de Mr Al Jourgensen, et surprise, le gaillard est en pleine forme ! Le groupe pioche dans ses titre cultes (“psalm 69”, “N.W.O.”..) et nous offre même un titre inédit qui sera présent sur le nouvel album, “Antifa”.

Grosse prestation de Ministry en tout cas, je ne pensais pas rester tout le concert et finalement, toute cette énergie, cette avalanche de riffs et beats dans ta face m’ont scotché.

 

Baroness - Valley

Je me dépêche à la fin du concert de Ministry pour aller voir Baroness mais c’est trop tard, la Valley est déjà bien remplie. Du coup, je n’arrive pas à entrer dans ce concert, dans les 2 sens du terme : je suis loin de la scène, et musicalement, c’est limite trop “mielleux”. Je compare souvent ce groupe à Mastodon de part leur évolution nettement mélodique après leurs débuts plus metal, mais là où Mastodon arrive à surprendre avec ses parties plus psychés, les Baroness font des choses bien plus “easy-listening”, et en concert, c’est presque… Chiant.

 

Rancid - Warzone

Sans connaître la discographie complète de Rancid, j’ai toujours apprécié le groupe. Il est 11 heures du soir, et malgré la tête d’affiche qui va démarrer pendant le concert des californiens - Rob Zombie - il y a beaucoup de monde dans la Warzone !

D’après ce que j’ai pu comprendre, c’était le premier (ou un des premiers) concert(s) de leur nouveau claviériste, un p’tit jeune par rapport à la moyenne d’âge du groupe, mais celui-ci a carrément assuré, et le reste de Rancid aussi d’ailleurs.

On terminera évidemment par les tubes indémodables, “Time bomb” et “ruby soho”, repris en choeurs par toute la foule restée jusqu’au bout. Rock n’roll !

 

 

Samedi

 

 

Ce deuxième jour, qui s’annonçait pourtant plein de bons concerts, aura été - malgré toutes les précautions prises, casquette, crème solaire, de l’eau de temps en temps entre les bières ( :D ) - réduit pour ma part ; une sorte d’insolation m’a flingué une partie de la journée.

 

ça ne m'empêche tout de même pas d’arriver très tôt ce matin, ce qui sera une habitude prise dans ce week-end : ça change par rapport aux éditions précédentes ! Bon je n’arrive tout de même pas à voir Los Disidentes del sucio motel, c’est un poil trop tôt quand même ; et ayant déjà vu les Verbal razors 1 mois avant au Outbreak Festival au Chatodo à Blois, c’est “tout tranquillement” que je commence ma journée avec Primitive Man.

 

Primitive Man - Valley

Et avec mon mal de crâne, pas sûr que j’aurai dû commencer par les gaillards américains. C’est écrasant, suffocant, et cette avalanche sonore aussi puissante que leur musique est lente me met dans un état XXXXX. Je scotche devant, c’est bien foutu, mais je n’arrive pas à dire si j’ai aimé ce concert ou pas.

 

Ultra vomit - Main stage 2

Je passe prendre un verre avec des connaissances devant Ultra Vomit, et j’ai l’impression de ne pas avoir été le seul à vouloir faire ça. La Main stage est bien bien garnie pour cette heure de la journée (12h50), et le metal “comique” des UV n’y est évidemment pas pour rien. Les gens viennent pour un moment de détente, et ils en ont pour leur argent, avec les “tubes” du groupe, entre autres “Je Collectionne Des Canards (vivants)”, “Darry Cowl Chamber”, et les titres du nouvel album déjà connus parfaitement par les festivaliers : “Kammthaar” ou autres gâteries comme “pipi vs caca”. C’est pas très fin, mais ça plait. Et le groupe fait un carton.

 

Ultra vomit

 

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Je tente un bref passage sur le set de Igorrr, mais je n’arrive pas à entrer dedans ; le côté duo chanteuse / Homme derrière les machines ne prends pas. Mais de toutes façons, mon compère Cglaume va vous expliquer tout ça en détails !

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Frank Carter & The Rattlesnakes - Warzone

Hell Yeah ! Malgré mon état comateux, j’arrive à approchez de la Warzone pour assister à THE SHOW punk du Hellfest 2017. Y a pas à dire, Frank Carter est un sacré frontman, et accoutré d’une chemise à rayures légèrement voyante, il ne cesse de haranguer la foule et de se remuer dans tous les sens. Avec ces circle pits, le taux de poussière dans l’air est à son paroxysme, on ne voit réellement plus rien à quelques mètres de la scène, hallucinant !

Malgré son dernier album plus calme que le précédent, l’ex-Gallows et son groupe n’en démordent pas en live, même si je dois avouer que pour ma part, ce sont les titres de Blossom qui me font le plus d’effet.

 

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Ce concert de Frank Carter a réduit mes forces au minimum, et pour le coup, c’est au VIP que je vais tenter de reprendre des forces durant 2 bonnes heures. Je rate donc malheureusement Mars Red Sky, mais impossible de louper Chelsea Wolfe. C’est donc dans un état groggy que je me traine dans la Valley.

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chelsea wolfe

 

Chelsea Wolfe - Valley

Mais quelle bonne décision de m’être bougé les fesses ! Ce concert restera un de mes meilleurs moments du festival ; sûrement en partie à cause de mon état physique, mais surtout grâce à Mme Wolfe et son orchestre.

C’est avec “Feral love” qu’on est accueilli, seul titre de Pain is beauty qui sera joué d’ailleurs, le reste étant quasi exclusivement consacré à Abyss. Et dès les premières notes, on sait que l’on va passer un excellent moment. Le groupe impose son univers, la voix de Chelsea est magnifique, et la régie nous sort un excellent son en façade. J’ai parfois l’impression d’entendre Bjork sur certains passages très calmes, évidemment PJ Harvey sur d’autres, mais c’est surtout son aura qu’elle dégage sur scène qui impressionne. le tout est hyper enivrant, et en passant, les 2 titres qui seront sur le prochain album, “Static Hum” et “16 psyche” sonnent terriblement bien en live.

 

comeback kidComeback kid - Warzone

Bon, Comeback Kid, ce sont de grands habitués du Hellfest désormais. Mais à chaque fois, c’est un excellent moment que l’on passe avec les canadiens, et celui-ci ne déroge pas à la règle.

Malgré la peur que nous provoque le nouveau single (“Absolute”, avec Devin Townsend en guest…) pour le futur album du groupe, pas hyper emballant, on est vite happé par l’énergie dégagée ce soir, et d’ailleurs une nouvelles fois, ce sont des kilos de poussière qui sont brassés et qui rendent la scène invisible de loin.

On apprécie les “tubes”, entre “Die Knowing” ou autre “Broadcasting”, et évidemment, le final, ce sera avec THE morceau de Comeback Kid : “Wake the dead” ! Tout le public scande le refrain pour une communion parfaite entre le public comblé, et le groupe super content d’être là, remerciant d’ailleur le Hellfest en pensant être désormais plus populaire en France grâce au festival.

 

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La fin de soirée sera encore difficile (physiquement évidemment), et malgré l’excellent set de Primus (cette basse !), leur côté trop statique sur scène me décide d’aller voir la fin de Pain Of Salvation, alors qu’apparemment Apocalyptica endort tout le monde sur la Main Stage.

Mention spéciale pour le dernier titre de POS joué, “On a tuesday”, qui est en fait le premier de leur dernier album en date In the passing light of day. J’avais abandonné le groupe depuis pas mal de temps, et rien que ce morceau vaut le coup de s’y remettre. Entre calme, mélodie, et metal, le tout sublimé par les lights, on en prends plein les esgourdes dans le bon sens du terme. Merde, j’aurai du arriver avant.

 

Dois-je vous parler du concert d’Aerosmith ? Certes, la voix de Mr Tyler est toujours aussi bonne, mais est ce qu’on a vraiment affaire à un groupe ? Les membres font leur job, et sont limite à se prendre la tête sur scène, c’est assez incroyable. Et apparemment, ce ne sera pas la dernière date en France du groupe comme ce qui avait été annoncé il y a plusieurs mois : le groupe semble toujours vouloir exister.

 

 

Dimanche

 

 

Un gros sommeil, du paracétamol, et je suis requinqué pour ce qui est déjà la dernière journée de ce Hellfest 2017.

Durant le matin/midi de cette journée, je passerai furtivement devant plusieurs concerts sans réellement me poser devant ; difficile donc de donner mon avis sur les prestations de Vodun (qui en a retourné plus d'un apparemment), While she sleeps et autre Prong. Ensuite, interview de Skindred, du coup je commence mon résumé à leur prestation.

 

Skindred - Main Stage 2

Les gaillards sont en forme ! La bande à Benji Webbe remue aisément un public acquis à sa cause ; public d'ailleurs totalement aux anges quand retentissent les tubes comme  "Kill the Power" ou encore "Pressure". Pas le concert du week-end pour ma part, le frontman faisant un peu trop souvent appel aux "put your hands in the air", et le côté dancefloor est encore plus présent en live. Malgré tout, c'est parfaitement rôdé, et on se prend régulièrement au jeu.

 

Ufomammut - Valley

Que dire de ce groupe... Je n'apprécie pas forcément sur album, je dois l'avouer ; je trouve ça assez convenu comme sludge, même si leur dernier album en date est plutôt cool.

Mais en live, la machine fonctionne quand même assez bien : malgré une communication minimaliste, leur son bien lourd à souhait nous fait facilement entrer dans leur univers, et le côté psyché est facile d'accès. Appréciable.

 

Candiria

 

Candiria - Warzone

Alors eux, je les attendais avec impatience. C'est un public (très) clairsemé qui les accueille pour le début de leur set, ce qui me fait un peu peur pour la motivation du groupe. Tant mieux pour moi : je me retrouve au premier rang sans rien demander. Mais cette peur sera vite éteinte : les structures metal jazzy et surtout le frontman charismatique à souhait rameutant petit à petit une bonne foule dans cette Warzone. Pour la setlist, les titres sont piochés dans leur dernier et excellent album While They Were Sleeping, mais également le plus controversé What Doesn’ Kill You... Enfin pour ma part j'avais apprécié celui-ci également donc autant dire que je suis aux anges.

Je suis tout de même convaincu qu'une scène couverte comme la VALLEY leur aurait plus convenu, avec ce côté plus "intimiste".

 

nostromoNostromo - Altar

Je les avais déjà vus quelques semaines auparavant au Outbreak Festival à Blois, et les suisses m'ont malgré tout foutu une nouvelle claque. le show est parfait, avec une setlist piochant parmi tous les "tubes" du groupes, et on aura même le droit à un nouveau titre, très intéressant au demeurant (vivement l'album !), qui prouve que le groupe ne s'est pas reformé que pour faire des concerts.

Ce qui est plaisant avec Nostromo, c'est ces smiles que l'on retrouve sur tous les membres du groupe. On peut jouer une musique violente à souhait et ne pas être obligé de faire la gueule.  Sinon, ça ratisse dans toutes les sorties du groupe (bon il n'y en a pas trois tonnes non plus c'est sûr), et malgré le poids des années écoulées, leurs titres n'ont pas pris une ride. Hellyeah.

 

 

Prophets of rage - Main Stage 1

Comment commencer sur ce concert… Alors que toute l’énergie et la rage de Nostromo résonne encore dans mes oreilles, ce concert que j’attendais avec impatience ne sera qu’un énorme soufflé vite retombé.

Soyons clairs : j’ai un énorme respect pour B-Real de Cypress Hill et Chuck D de  Public Enemy. Mais ils ne devraient pas reprendre du RATM.

Prophets of Rage devrait être un “autre” groupe, qu’ils fassent un concert avec que des nouvelles compos et peut-être 1 ou 2 reprises soyons fous, mais pas l’inverse.

Toutes les compositions de Rage Against The Machine sont molles, et ralenties pour que les 2 frontmen puissent passer leur flow dessus ; et ce flow est lent, sans aucune énergie ; enfin, disons plutôt sans l’énergie de Zack de la Rocha.

Car c’est évident, on ne peut que comparer avec l’ancien leader du groupe, et alors qu’on attends des hurlements, comme sur la fin de “know your enemy” par exemple, et bien les 2 gaillards se contentent de parloter des “All of which are American dreams”. Navrant.

Je ne comprends vraiment pas comment on peut prendre son pied sur ce concert.

Seul moment vraiment cool : les quelques minutes de medley où Chuck D et B-Real ont repris des titres cultes de Hip-Hop.

 

Every time I die - Warzone

Quelle puissance !

Alors que leur frontman a dû repartir en urgence aux USA suite à un problème perso (familial), les ETID n’ont pas voulu annuler au dernier moment, et ont demandé aux chanteurs des groupes avec qui ils sont potes et qui étaient à Clisson aujourd’hui de venir taper la chansonnette avec eux.

C’est Ryan McKenney de Trap Them qui assurera tout le début du show, et avec brio ! Il y aura également Jeremy DePoyster (The Devil Wears Prada), Lawrence Taylor (While She Sleeps), Griffin Dickinson (SHVPES), et surtout, c'est dans une sensation d'urgence permanente que se déroulera tout ce concert, avec une énergie et une hargne incroyable, sans réel temps mort. Le gratteux s'époumonera entre chaque titre, souhaitant que le public du Fest fasse vraiment un bordel sans nom.

Un concert fantastique pour cloturer cette édition, et nous donner de revenir une nouvelle fois l'an prochain.

 

hellfest

 

photo de Pidji
le 18/11/2017

Commentaires

cglaume

cglaume le 18/11/2017 à 23:16:43

Moi? "Fichtrement" ? Fichtre!

Crom-Cruach

Crom-Cruach le 19/11/2017 à 08:37:35

Leftöver Crack : inoffensif en apparence mais très méchant sur le fond.

Margoth

Margoth le 04/12/2017 à 20:18:39

Hahaha, Prophets... Au final, quel devin tu as été ;)

Ha Chelsea Wolfe, j'avoue que j'étais occupée ailleurs à ce moment-là mais j'étais passé rapidement au point d'eau juste à côté de la tente et le peu que j'ai entendu nous a ravi les oreilles avec la pote qui m'accompagnait. Il va vraiment falloir que je me penche sur son cas ^^

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